Seconde lettre de M. Roussille, chirurgien oculiste à Chartres, à M. *** ... servant de réplique à la reponse de Mr. Daviel, inserée dans le Mercure de Juillet 1749.
- Roussille, M.
- Date:
- [1749]
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Credit: Seconde lettre de M. Roussille, chirurgien oculiste à Chartres, à M. *** ... servant de réplique à la reponse de Mr. Daviel, inserée dans le Mercure de Juillet 1749. Source: Wellcome Collection.
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![(Il) pas pour lui. P arum , dkHeifter, p. au? ûihtlfpeiJuperefî.. ; fi.., ipfa uvea cumfujfufione glutinata deprehenditur. Dans tourcsles efpeces de Catara&es adhérentes , dit Mr. Sharp , l'O¬ peration ne fçauroit gueres convenir. Il allure pourtant l’avoir faite une fois avec-fuccès > mais il ajoure tout de fuite , qufil nel’entreprir, que parce qu’il crut fadhérence fort legere, comme elle lè trouva en effet& il dit dans le Chapitre même de la Seftion de l’Iris, qu’il regardera Catarafte adhérente comme une forte d’aveugle¬ ment qui eft fans remede. C’eft ainfi que les Au- theurs cités par Mr. D. lui font favorables. Il ne me refte plus qu’à le iatisfaire fur quel¬ ques termes dcfohligeans qu’il a cru voir dans ma Lettre. Je ne fuis pas furpiis que s’étant pro¬ digué les louanges d’un bout à l’autre de la fien- ne d’une maniéré fi démefurée, il ait été un peu iènfible à quelques expreffioas qui ne font pas tout-à-fait(flatteufes ;.mais je ne l’ai appelle ni lourd ni grolïîer. ~]’ai pu dire feulement qu’il fc frompoit groffierement, ou lourdement. A-t’il allés: oublié fa Logique, pour ne pas fçavoir que ces façons de parler font extrêmement differen¬ tes î C’eft fans doute pour fe venger &;faire en¬ tendre que je ne dois-être qtfun ignorant,, qu’il affe&e en plufieurs endroits ( p. 5;& 17. ) de me rappeller les Hôpitaux de Chartres &de Dreux: comme fi je n’euffe eu pour m’inftruire que les fecours que l’on peut trouver dans ces deux Villes. Ne diroir on pas qu’il eft inftruit au jufte de l’Hiftoire de ma vie î Je lui protefte pourtant que ce n’eft ni i Dieux , où je n’ai jamais de¬ meuré , ni à Chartres , où je fais ma réffdence ; que j’ai appris ce que je puis fçavoir. Je le tiens de mon Pere qui a demeuré huit ans auprès de](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b31973929_0021.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


