Copy 1, Volume 1
Clinique chirurgicale de l'Hôpital de la Pitié / [M. Lisfranc (Jacques)].
- Jacques Lisfranc de St. Martin
- Date:
- 1841-1843
Licence: Public Domain Mark
Credit: Clinique chirurgicale de l'Hôpital de la Pitié / [M. Lisfranc (Jacques)]. Source: Wellcome Collection.
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![sus des bourses , sur le trajet du cordon testiculaire. Je me suis convaincu qu ici elles réussissaient aussi bien c]u ailleurs. On rencontre un grand nombre de fdets nerveux sous-cutanés sur la face dorsale de la main et sur le dos du pied : n’y mettez pas des sangsues ; il faut pré¬ férer la région postérieure et inférieure de Favant-bras et la partie supérieure et externe de la jambe. J’ai mon¬ tré, à Fîiôpitalde la Pitié, qu’on réussissait aussi bien en suivant ces préceptes. N’appliquez pas les annélides sur la partie inférieure de la jambe ; car lors meme que ce membre serait sain, et si surtout il y existait quelque veine variqueuse, les petites plaies pourraient se convertir en ulcères souvent très-difficiles à guérir, et peut-être même incurables. Mises sur la peau des mamelles, les sangsues occa¬ sionnent de très-vives douleurs, des cicatrices désagréa¬ bles, et souvent même des érysipèles. J’ai reconnu qu’appliquées autour de ces organes elles produisaient des effets tout aussi avantageux. Doit-on poser des sangsues sur le point enflammé lui-même? Ce principe est généralement admis; mais dans F érysipèle compliqué de pblyctènes, dans le phleg¬ mon dont le centre offre une rougeur un peu foncée, elles déterminent souvent la gangrène; elles ont d’ail¬ leurs l’inconvénient de produire une très-vive douleur, la sensibilité des tissus étant exaltée par la phlegmasie. L’expérience m’a encore démontré que fes annélides](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29327702_0001_0042.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


