Traité de diagnostic médical, ou guide clinique pour l'étude des signes caractéristiques des maladies / par V.A. Racle.
- Date:
- 1864
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Credit: Traité de diagnostic médical, ou guide clinique pour l'étude des signes caractéristiques des maladies / par V.A. Racle. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![variété de fièvre rémittente)] peau sèche, terreuse; teinte bi- lieuse légère des ailes du nez, des conjonctives, de la face in- férieuredela langue etdu plancher de la bouche. Urines jaunes foncées^ ardentes.— Émétiques et éméto-cathai tiques, utiles. — Épidémicité. — Printemps et automne chauds et secs. C'est à cette variété qu'il convient de rapporter Vembarras gastrique fébrile, et la fièvre gastrique bilieuse (Monneret). A côté de ces variétés bien tranchées,il s'en présente beaucoup d'autres aux quelles la disposition individuelle donne une mo- dalité particulière. Les unes sont accompagnées d'éruptions fugaces ou persistantes^ telles que les taches ombrées (Voyez ce mot à l'article Éruptions, — Maladies de Vabdomen) ; les autres ont plus particulièrement un caractère rhumatismal, angi- neux^ ophlhalmique, névralgique, etc. Au fond, il s'agit tou- jours d'une fièvre saisonnière que l'habitude et l'épidémicité feront facilement reconnaître. Le diagnostic de la synoque présente plusieurs diflicultés : il faut la distinguer des fièvres éruptives, de la fièvre ty|»hoïde et des fièvres intermittentes. A régard des premières, bien qu'elles présentent au début quelques caractères assez significatifs, il ii est pas toujours possible d'en prévoir l'apparition. 11 faut donc attendre jus- qu'au troisième ou quatrième jour pour voir s'il survient une éruption ; passé ce terme, limite extrême de la plus tardive (variole), on devra penser que l'on a à faire à une fièvre con- tinue ou à une intermittente ; et encore faut-il noter qu'on a vu des varioles n'apparaître que le huitième jour. L'hypothèse d'une fièvre intermittente se formule en pré- sence desaccidenis de rémiltence si fréquents dans les formes muqueuse et bilieuse. Elle peut se trouver confirmée si l'obser- vateur est placé dans un climat où les fièvres périodiques sont endémiques, et où toutes les maladies empruntent à l'influence paludéenne l'élément de l'intermittence. Mais si l'on observe dans nos climats, dans les grandes villes, à Paris surtout, on devra presque toujours écarter cette supposition. D abord, les fièvres intermittentes primitives sont, dans ces localités, sinon Racle. 3^ édit. 2](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21984013_0039.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)