Thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier, le 26 mars 1838 / par Louis-Édouard Hoffmann.
- Hoffmann, Louis Édouard.
- Date:
- 1838
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Credit: Thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier, le 26 mars 1838 / par Louis-Édouard Hoffmann. Source: Wellcome Collection.
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![J8 Plus iavà 5 parurent les ouvrages de plusieurs sa vans praticiens quî -donnèrent une connaissance plus juste de cette affection. En 1807, 1 empereur Napoléon en fit le sujet d’une question de concours, et on vit paraître plusieurs travaux remarquables qui jetèrent un nouveau jour sur le siège de cette cruelle maladie. Symptomatologie, Il lie sera pas difficile de distinguer dans cette maladie trois périodes différentes , savoir : la période des symptômes inîermiltens, celle des symptômes rémitlens et la période de l’ex- sudation. 1. Période des symptômes intermütens. Elle se fait ordinairement reconnaître par des symptômes précurseurs de quelques jours avant son invasion complète. Dans ce cas les enfaiis toussent, ont toujours le coryza, du malaise, de la chaleur, la voix est rauque3 mais ces symptômes avant-coureurs ne se montrent pas toujours , et souvent la maladie se déclare tout-à-coup. Le malade est pris ordinairement vers le milieu de la nuit de quintes de toux accompagnées d’un bruit par- a iiculier, aigu et désagréable, que i’on a comparé à l’aboiement d’un jeune chien, au cri du jeune coq_, de l’âne , au son que produit l’air en traversant iin tuyau d’airain, etc. , etc. Ce son est du à la cons- Iriction spasmodique de la glotte, pendant laquelle chaque inspiration est sifflante, très sonore et se fait d’un long trait. L’expiration qui la suit est courte et difficile ^ l’air est expulsé par saccades de la glotte rétrécie 3 ce phénomène devient très-distinct par raiiscultation. Pen- dant l’accès, le cou se tuméfie, la face se gonfle, devient roage et violacée, les yeux s’injectent, la respiration est abdominale. Les ma- lades allongent le cou et portent la tête en avant. Le pouls est un peu dur, fréquent, petit, rurine rougeâtre. Après l’accès les enfans sont pâles, très abattus; ils dorment une ou deux heures, et les ]nômcs symptômes reparaissent pour cesser vers le malin. Pendant le jour , tout paraît revenir à l’état normal , excepté la voix, qui devient rauque de temps en temps. Le soir, vers minuit, les accès se répètent, mais arec plus d’intensité, et offrent entreux des inter- ^t'alles plus courts.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22361169_0020.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)