Traité des maladies de la moelle épinière / par J. Dejerine et André Thomas.
- Déjerine, J. (Joseph Jules), 1849-1917.
- Date:
- 1902
Licence: In copyright
Credit: Traité des maladies de la moelle épinière / par J. Dejerine et André Thomas. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![strucliire de la moelle : la siibslance blanche et la substance grise. Sur line coupe perpendiculaire à Taxe longitudinal et traitée par les méthodes usuelles de coloration, la moelle apparaît divisée en deux moitiés iiarlaitement symétriques : en avant par la fissure médiane antérieure^ en arrière par le sillon médian postérieur et le septum médian postérieur. Cha([ue moitié de la moelle est constituée par de la substance blanche et de la substance grise. La substance grise est entourée de toutes parts de substance blanche, son plus grand diamètre est dirigé d’avant en arrière, elle est renflée en avant où elle forme la corne antérieure., plus étroite et plus allongée en arrière où elle constitue la corne postérieure. Le tissu spongieux dont est formée la substance grise est coilïé au niveau de la corne postérieure par un croissant de substance transparente : c’est la substance gélatineuse de Rolando. La zone intermédiaire à la corne antérieure et à la corne posté- rieure est appelée base de la <‘orne antérieure ou de la corne posté- rieure, suivant que l’on envisage les plans les plus antérieurs ou les plus postérieurs : elle envoie en dehors dans la substance blanche un prolongement angulaire ou corne latérale : celle-ci ne se détache nette- ment que dans la région dorsale. L’ensemble des cornes antérieun*^ postérieure et latérale, non plus envisagé sur une coupe mais sur toute la hauteur de la moelle, est désigné sous le nom de colonne grise. Les deux colonnes grises sont unies par un pont de sulistance grise ou commissure grise, percée en son centre et sur toute la hau- teur de la moelle d’un canal vertical ou canal épendgmaire. Sur une coupe transversale, les deux colonnes grises et la commissure grise figurent un IL De la substance gi'ise, et principalement dans l’espace qui s’étend entre la corne latérale et la corne postérieure, s’irradient dans la subs- tance blanche de nombreuses et fines travées qui forment ainsi un réseau, dont les mailles emprisonnent les fibres longitudinales du cordon correspondant (processus réticulaires). De l’extrémité antérieure des cornes antérieures partent les racines antérieures qui sortent de la moelle au niveau du sillon collatéral an- terieur : en arrière et un peu en dedans des cornes postérieures, on voit pénétrer les racines postérieures au niveau du sillon collatéral postérieur. loute cette partie de la sulislance blanche qui est délimitée en dehors par la circontérence de la moelle, en dedans par les racines antérieures et la substance grise, constitue le cordon latéral] le reste de la substance blanche compi’is entre la corne antérieure, les racines antérieures et le sillon médian antérieur est appelé cordon antérieur. Le cordon antérieur et le cordon latéral réunis constituent le cordon anléro-laleral. Lntre la corne postérieure et le septum médian posté- rieui est loge le cordon postérieur, subdivisé en deux faisceaux](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28133729_0016.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)