Leçons sur les maladies nerveuses : deuxième série (Hôpital Saint-Antoine) / E. Brissaud ; recueillies et publiées par Henry Meige.
- Date:
- 1899
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Credit: Leçons sur les maladies nerveuses : deuxième série (Hôpital Saint-Antoine) / E. Brissaud ; recueillies et publiées par Henry Meige. Source: Wellcome Collection.
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![(5pisodiqiie do dégénérescence qui les fait taxer d'iiystériques, ne peut-il pas, en vérité, conserver son autonomie de syndrome de dégénérescence? IV. — Celle discussion ne peut aboutir. En ertct. Messieurs, il est évident que les limites de l'Iiystérie monosymplomatique n'existent pas, et cependant l'hystérie mono- symptomalique n'est pas contestable. Donc, si je répète encore une fois qu'il n'y a dans tout cela qu'une question de mots, c'est parce que la grande névrose, limitée ù un symptôme unique, n'est plus la grande névrose. Bref, il y a des cas exceptiormels de polyuric qui peuvent être considérés comme relevant de l'hystérie, mais qui, tout aussi bien, peuvent être incorporés aux symplômes épisodiques (le la dégénérescence. Il n'est pas jusqu'à la valeur diagnostique delà suggestion hypno- tique qui ne soit, dans les mômes cas, indécise et trompeuse, attendu que si la suggestion supprime ou atténue parfois cer- taines manifestations hystériques, elle n'est que trop souvent impuissante. La guérison par la suggestion étant seule capable de prouver la nature hystérique de la polyuric, il ne s'ensuit pas que l'incurabilité prouve la nature non hystérique d'une poly- uric identique — du moins dans les cas rares auxquels je fais allusion. En résumé, au point de vue pratique, tout autant qu'au point de vue théorique, le problème reste quelquefois insoluble. Mais je n'en ai pas fini avec les difficultés qu'il renferme. Lanccreaux a montré l'influence étiologique de l'alcoolisme ; et comme l'alcoolisme est assurément plus répandu parmi les hommes que parmi les femmes, on comprendrait à la rigueur que les femmes fussent relalivement épargnées. Cependant, il n'y a même là rien de relatif; car, hormis les deux ou trois observations aux- quelles je faisais allusion tout à l'heure, l'immunité des femmes est absolue, ou bien peut s'en faut. La première idée qui nous vient pour expliquer une pareille difle- rence, c'est que la provocation du syndrome a, chez l'homme, un point de départ qui n'existe pas chez la femme. En présence de l'intégrité de l'appareil urinaire presque invariablement constatée chez les hommqs polyuriques, on est en droit d'accuser non ]>as BRISSADD, LEÇONS. — 11. -JJ](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21922433_0521.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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