Germain Pichault de la Martinière : premier chirurgien de Louis XV et de Louis XVI, 1697-1783 / par le docteur Léo Desaivre.
- Desaivre, Léo, 1837-1916.
- Date:
- 1895
Licence: Public Domain Mark
Credit: Germain Pichault de la Martinière : premier chirurgien de Louis XV et de Louis XVI, 1697-1783 / par le docteur Léo Desaivre. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![HO droit de S'en étonner qu'Haller en a parlé assez longue- ment dans sa bibliothèque chirurgicale (1), Le mémoire de La Martinière Sur le Traitement des plaies d'armes à feu a paru dans le tome XI des Mémoires de l’Academie de Chirurgie, p. 1 @). Jean-Ulric Bilguer G) chirurgien en chef des armées du roi de Prusse, voulant obtenir le grade de docteur en médecine et en chirurgie devant la Faculté de Berlin, avait présenté, le 21 mars 1761, la thèse suivante : Duissertatio inauguralis de membrorum ampulatione rarissime administranda aut quasi abroganda (). L'opinion de Bilguer fut accueillie avec faveur G), résul- tat qui ne doit pas surprendre en présence des décou- rageantes statistiques produites notamment par la chi- rurgie des armées, jusqu’au jour où le pansement aseptique fut enfin découvert. Il n’était pas douteux cependant que l'amputation offrit seule, dans bien des cas, des chances de salut pour le blesse. La Martinière, grâce à sa vieille expérience, put nette- ment préciser les circonstances dans lesquelles elle devait être maintenue. Hâtons-nous d'ajouter que les progrès de la chirurgie lui ont donné pleinement raison. 1) Bibliotheca chirurgica qua seripta ad artem chirurgicam facientia a rerum le] le) initiis recensentur. Berne, 1774, t. Il, 546. Les deux mémoires sont cités l’un à la suite de l'autre. (2) Paris, Le Prieur, impr. du roi et de l'Acad. roy. de Chirurgie, rue Saint- Jacques, à l'Olivier, 1768. (3) Né à Coire, le 1° mai 1720, mort le 6 avril 1796, Bilguer vint à Paris après avoir fait ses études à Strasbourg et passa au service de la Prusse en 1745 ; on a de lui une chirurgie écrite en allemand. (4) Il existe une traduction française de cette dissertation, par Tissot, in-12, Pierre-François Didot le jeune, Paris, 1764. (5) La traduction de Tissot est dédiée à Pringle, médecin de la reine d’An- gleterre, premier médecin général des armées, etc,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33779624_0075.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)