Médecine et santé à Mayotte et dans sa région du XIXe siècle à nos jours / une production du Service éducatif des Archives départementales de Mayotte ; dossier pédagogique réalisé par Patrick Boissel ; coordonné par Latufat Abdoul-Kader.
- Mayotte. Archives départementales. Service éducatif.
- Date:
- 2013
Licence: In copyright
Credit: Médecine et santé à Mayotte et dans sa région du XIXe siècle à nos jours / une production du Service éducatif des Archives départementales de Mayotte ; dossier pédagogique réalisé par Patrick Boissel ; coordonné par Latufat Abdoul-Kader. Source: Wellcome Collection.
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![Inzoudine ABAÎINE Fonction In RPM NEA $ UE me, 24 EE PRE Après des études d’infirmier à Saint-Denis de La Réunion et l’obtention d'un diplôme d’État en janvier 1980, Inzoudine Abaine a exercé jusqu’en 1984 à Mamoudzou en tant que surveil- lant du bloc opératoire, avant de décider de se spécialiser. Pour cela, || a suivi des études à Caen, de 1984 à 1987, pour obtenir son diplôme d’infirmier anesthésiste. Revenu à Mamoudzou en 1987, il a depuis été affecté au bloc opéra- toire, travail qu’il avoue trouver épuisant mais passionnant. Inzoudine Abaine, | infirmier anesthésiste. + Jana na Leo, n°36-37 (4 trimestre 1993) © Jana na Leo Zabibou Moendandzé, cadre sage-femme. + Jana na Leo, n°36-37 (4 trimestre 1993) © Jana na Leo Zabibou MOANDANZE Fonction ee Sage- es ni prop e diplômée d'État [ol FUI TIC UT [eo] IV … Zabibou Moandanzé a obtenu son diplôme d'Etat à Tananarive (Madagascar) à l'issue de trois années d’études, de 1975 à 1978. C’est à Mada- gascar même qu’elle apprend son métier jusqu’à ce qu’elle décide, en 1984, de se rendre en mé- tropole pour obtenir l'équivalent de son diplôme d'Etat. Tout se passe pour le mieux et, deux ans plus tard, elle reçoit une affectation pour Mamoudzou, service qui compte aujourd'hui dix sages-femmes dont trois diplômées d'Etat et 7 Sages-femmes locales. « Et pourtant », affirme- t-elle, « j/ nous est parfois difficile de gérer notre épuisement. Jusqu'en 1986, les sages-femmes faisaient des gardes de vingt-quatre heures, heu- reusement réduites à douze actuellement. Aussi, les reproches qui nous sont infligés en retour sont parfaitement injustifiés compte tenu du pro- blème d'effectifs. Savez-vous que la moyenne mensuelle des accouchements dont j'ai la charge se monte à 160 ? C’est trop ! Nous souhaitons ar- demment que ce problème de personnels se résolve le plus rapidement possible. Sinon les pa- tients jetteront toujours l'anathème sur nous ».](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b3222297x_0101.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)