La préservation personnelle: traité médical sur les maladies des organes de la génération ... avec des observations pratiques sur l'impuissance prématurée / [Translated from the English by 'MM. W. and D.D.M.'].
- La'mert, Samuel, active 1852
- Date:
- 1848
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Credit: La préservation personnelle: traité médical sur les maladies des organes de la génération ... avec des observations pratiques sur l'impuissance prématurée / [Translated from the English by 'MM. W. and D.D.M.']. Source: Wellcome Collection.
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![])laisirs natnrels tienl h ce que, indepcnclammenl de la perte de la semence, la frequence des erections (quclqu’incompleles qu’el- les soient) les fatigue et les affaddil considerablement. Cliaque parlie, lorsqu’elle est dans un etat de tension, epuise la force, et ils n’en out pas perdre ; cette force se trouve cliez eux con- cenlree vers un point et dissipee, des lors, ils s’affaiblissent, et ne la retrouvent pas lorsqu’elle leur est ndcessaire pour remplir les autres functions du corps. Le concours de ces causes a le.s consequences les plus dangereuses. Nous pouvons remarquer encore une autre difference entre ceux qui se livrent au vice solitaire et ceux qui clierchent le plaisir dans le commerce na- turel; elle n’est 'oas a I’avantage du premier. Ce bonbeur qu'on ^prouve dans un pfaisir commun, cette joie qui aide aux fonctions de la vie, a la digestion, a la circulation, qui repare les forces et les soutient, I’liomme qui s’abandonne au vice de la masturbetion ne la connalt pas: lorsqu’elle est unie aux plaisirs de I’amour, elle coiitribue ^ r^parer les forces qu’ils en- l^vent, et I’observation le prouve. Sanctorius remarque qu’a- pres un exces avec une femme qu’il aime, I’liomme n’eprouve pas cette lassitude qui devrait s’en suivre, parce que le bonbeur que ressent son ame augmente la force du coeur, favorise les fonctions et repare ce qui a ete perdu. D’apres cette idee, ’Veiieltc dit que les rapports avec une belle femme ne faliguent pas aulant que ceux que Ton a avec uue femme laide ; labeaute a des ebarmes qui dilatent le cceur et augmenteut sa vigueur. Quand nous agissons contre le voeu de la nature, le crime est plus grand que quand nous abusons des jouissances naturelles, et Ton ne pent mettre en doute que la nature a mis plus de bonbeur dans ces jouissances que dans celles qui sont contraires a ses lois ; dans le premier cas, la perte est en partie compensee; dans le second, il n’y a rien qui la contrebalance. Ce soul la quelques-uns des effets immCdiats les plus marquauls de la masturbation. De ce que .ses consequences facbcuses ne sont pas immediate- nient resseuties, il ne s’en suit pas qu’elles ne le seront pas, et je n’bdsite pas a dire que leur malfaisanle influence est I’origine de plus d’un fuueste vice. La nature et le moral, les senli- inents bonnfites sont arret6s dans leur progres, et I’liomme lombe, de dr^gradalious cu degradations, dans la pusillammite eL](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2202489x_0086.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)