Des anévrysmes et de leur traitement / par Paul Broca.
- Broca Paul, 1824-1880.
- Date:
- 1856
Licence: Public Domain Mark
Credit: Des anévrysmes et de leur traitement / par Paul Broca. Source: Wellcome Collection.
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![latérales externes manquent très-souvent, et il n'est pas encore arrivé, à ma connaissance du moins, qu'on en ait senti battre plus d'une sur le môme genou. Quant anx collatérales postérieures, elles tiennent le milieu, pour la fréquence et le volume, entre les internes et les externes. Il n'y en a en général qu'une seule, mais il n'est pas rare qu'il y en ait deux (n» h6, 59 , 67, 115 , 139). Rien ne varie comme l'époque oli les collatérales deviennent apparentes. Sur 31 cas où cette époque a été indiquée, il y en a 9 où on les a trouvées au moment même de l'oblitération du sac (1), 9 où elles n'ont paru que le lendemain ou les jours sui- vants (2), et 11 où elles se sont montrées plus ou moins long- temps avant la guérison (3). Dans 2 cas, enfin, ce^naines collaté- rales ont précédé, d'autres ont suivi le jour où les pulsations de l'anévrysme ont cessé (k). On est quelquefois surpris de la rapidité avec laquelle ces vais- seaux supplémentaires se dilatent sous l'influence de la compres- sion. Dans le cas de M. Kniglit, la compression n'avait duré que quarante heures, et pourtant cela avait suffi pour faire paraître plusieurs collatérales, dont les principales étaient en dedans (n°93). Le cas le plus remarquable que je connaisse est celui du n 19. L'anévrysme avait été guéri en vingt-trois heures, et, au moment même où les battements cessèrent dans la tumeur, on trouva der- rière le sac solidifié une collatérale postérieure dont les pulsa- tions étaient évidentes. Une seule journée peut donc suffire, à la rigueur, pour préparer et réaliser la circulation collatérale; mais il y a, sous ce rapport, de très-grandes difl'érences chez les divers sujets. En général, lorsque la compression dure moins d'une se- maine , les collatérales ne commencent à battre qu'un ou plu- sieurs jours après l'oblitération de l'anévrysme. C'est ainsi que, sur neuf malades chez lesquels les vaisseaux supplémentaires n'ont paru qu'après la guérison, il n'y en avait que deux dont le traitement eût duré plus de sept jours (n» 92 et 156). L'apparition des collatérales est ordinairement de bon augure. L'origine supérieure de ces vaisseaux étant située au-dessous de (1) N' 5, 19, 30 , M, 71 , 80 , 03, 110, IdO. (2) N' 16, 3û, 59, 92, 136, l/i2, m, 150, 100. (3) 3, /lO, fi8 , 06, 07, 70, 85 , 80, lO'l, 110 et 115. [U] liO et n UT. H](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2171129x_0871.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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