Les anévrysmes peuvent-ils guérir spontanément? Par quels procédés? : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier, le 20 août 1838 / par Brengues (Antoine).
- Brengues, Antoine.
- Date:
- 1838
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Credit: Les anévrysmes peuvent-ils guérir spontanément? Par quels procédés? : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier, le 20 août 1838 / par Brengues (Antoine). Source: Wellcome Collection.
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![55 interne de l’artère. La sonde , quoique poussée avec force, ne péné- trait point à travers la cicatrice dans le tube de l’artère. Lel’ond de cette fossette était dur et inégal , et semblait creusé sur une subs- tance, en partie cartilagineuse , en ]>artie terreuse; ce qui étaiten- core plus manifeste en y passant la pointe du scalpel. » L’examen le plus attentif de cette observation ne démontre pas la possibilité de la conservation du canal arle'riel dans la cure sponta- née d’un anévrysme qui serait formé par la dilatation delà membrane externe de la brachiale, mais seulement la possibilité de la coagula- tion du sang qui se serait échappé à travers une petite plquûre faite à cetteartère, et qui serait contenu dansunkyste forméaux dépens du tissu cellulaire ou des autres parties molles environnant rai lère , et non au dépens de ses tuniques. Cette observation prouverait en- core la possibilité de la formation d’un caillot entre les lèvres d’une plaie artérielle ; caillot qui pourrait s’opposer à rcffuslon du sang et remplacer en un mot la cicatrice du vaisseau. § 2.“ Guérison par la compression du sac anévrysmal sur la porlion supérieure ou inférieure de Vartère qui est en communication avec lui. 11 n’est pas rare de voir une tumeur anévrysmale déterminer par sa compression la destruction du tissu d’un os sur lequel elle aj)puie comme, par exemple, le fémur, le sternum, les côtes et leurs cartila- ges, etc. Si l’on rélléchitmalrilenantàla direction particulière que peut prendre l’anévrysme, par rapportàl'arlère qui l’alimente, l’enverra qu’il n’est pas impossible que le corps de la tumeur ne pouvant vain- cre la résistance que lui offrent les parties molles cpii s’oiiposent à son développement , prenne alors une position telle qu'il aj)j)uye sur la partie supérieure du vaisseau qui entretient la maladie. La tumeur ainsi placée et recevant toujours une nouvelle expansion](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22363233_0021.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


