Essai sur l'amylène considéré comme agent anesthésique dans la pratique chirurgicale.
- Campan, Louis Joseph.
- Date:
- 1858
Licence: Public Domain Mark
Credit: Essai sur l'amylène considéré comme agent anesthésique dans la pratique chirurgicale. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Harvey Cushing/John Hay Whitney Medical Library at Yale University, through the Medical Heritage Library. The original may be consulted at the Harvey Cushing/John Hay Whitney Medical Library at Yale University.
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No text description is available for this image![pectoral, au moment où l'on enfonça les aiguilles, mais aucun effet ne fut produit sur le cœur. Les aiguilles doivent proba- blement avoir été entourées, jusqu'à leur pointe, d'une sub- stance non conductrice. Il n'y eut, dès ce moment, aucun effort d'inspiration ; mais ce n'est probablement qu'une coïn- cidence.— La batterie électro-magnétique avait été mise en usage au commencement du traitement, au moyen d'épongés mouillées appliquées de chaque côté de la poitrine, mais elle n'avait produit aucun effet. » L'examen cadavérique fut fait le jour suivantpar M. Holmes, conservateur du musée de l'hôpital. 11 s'écoula en abondance du sang noir des cavités droites du cœur; les cavités gauches ne contenaient qu'une petite quantité de sang. Le cœur était pâle et légère.].ent friable ; mais l'examen microscopique ne permit pas à M. Holmes d'y découvrir la moindre trace de dé- générescence graisseuse. Les poumons étaient modérément in- jectés et contenaient plusieurs petites tumeurs épithéliales semblables à celles enlevées sur le dos. Il y avait un kyste dans l'un des reins ; mais, sauf ces exceptions, les organes étaient dans l'état sain. Les vaisseaux du cerveau n'étaient point distendus, et l'organe lui-même était moins vasculaire que d'habitude dans les cas de mort subite. Il ne s'exhala du ca- davre aucune odeur d'amyléne.» M. Snow fait suivre le récit de cette observation, de remarques qu'il serait trop long de rapporter dans ce travail, et qui n'apprennent pas grand chose sur la cause probable de la mort. Dans son opinion, la mort a eu lieu par suspension des battements du cœur et non par asphyxie ; mais les raisons qu'il en donne sont plus théoriques que pratiques. Cette mort nous paraît un de ces effets inexpliqués des anesthésiques,](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21031149_0071.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)