Dictionnaire de médecine, de chirurgie, de pharmacie, des sciences accessoires et de l'art vétérinaire / de P.-H. Nysten.
- Robin Ch., 1821-1885.
- Date:
- 1855
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Credit: Dictionnaire de médecine, de chirurgie, de pharmacie, des sciences accessoires et de l'art vétérinaire / de P.-H. Nysten. Source: Wellcome Collection.
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1347/1506 page 1335
![VUK8IOi\, s. r. [ccniii, de veiiere, tuunier; all. Wendiing, esp. verf^ion]. Dcplacemeiit ou cliaiigemont de position que les accuiiclieurs font uprouvcr au I'oetus lorsiju'll ne se proseiito pas dans sa posiliun natu- rollc. La nianojuvre pai laquelle on donne a la tt'le du teliis, all passage dii bassiii, la position qu'ello doit fig. itiO. |iieseuler dans I'accouchement ualurel, est sou\enl designee sous le noni de vcnion ovcipUulc; celle par laquelle, au contraii e, on amune les pieds est dite ver- sion podale (Fig. i86). La premiere etait autrefois la seule reputee rationuelle ; niais on a recoinni di'|)nis que, nioyennant quelques soins, raccouclienient jiar les pieds n'oflVe pas de grandes diHioultes : c'est done a aniener i'line ou I'aulre de deux extremites du coi'ps que doit lendre la lersion, scion la partie que pre- sente le fcetus. V. Accolxhement et Forceps. VEllT, s. ni. [all. Grunes]. Noni vulgairc des Ibur- rages avant leur dessiecation. Le vert est indique pour les qlievaux jeunes, fatigues par un travail exeessifou premature, ou ecliautfes par un regime Irop excitant. II convient aux clievaux poussifs, a ceux qui relevent de maladies aiguc'S, qui out les mcrnbres a demi-uses. II est eontre-indique dans les cas de maladies astlie- iiiques, d'liydropisics generales ou i)artielles, de ma- ladies clironiques de I'intcstin. La quantite de four- rage vert, par jour, pour un elieval, est de 23 a 30 kilogrammes. II ne faut pas donner le vert brusque- ment; il faut y amener graduellemcnt I'animal, par des melanges avec le fourrage sec. Le vert se donne au printemps; on doit preferer celui des premieres coupes. La durec moyenne du legime vert est de vingt a vingt-cinq jours. II agit mieux lors(iuc les uniniauxsont laisses dans m\ repos complel. MiR i;;35 VERT-DE-«K1S, s. m. [all. Giiitispaii, angl. oer- diijris, it. verdcraine, esp. venleic]. On appelle vul- gairemont ainsi le sous carbonate de deutoxyde de cuivre qui se forme a la surface des xislensiles de ce metal : e'est le vert-de-gris nalurel. Le verl-de-gris du commerce, ou verdet gris, est un acetate bibasique de cuivre, dont la miance varie du bleu au verl, selon la quantite d'eau. II renfernie aussi, a cause de son mode de preparation, quelques parcelles de cuivre et de malieres elrangeres. V. Acetate de cuivre. Verl de Scheele. V. Arsenite de cuivre. VERTEBRAL, ALE, adj. [rerleiralLf, angl. verte- bral, it. et esp. verlebrale]. Qui a rapport aux ver- tobres. — Artcre vertebrate. Elle nait de la partie superieure de la sous-claviere, est logee dans un canal que lui ferment les apophyses transverses cervi- cales, penetre dans le crane, va s'anastomoser avec la vertebralc opposee, et de leur reunion resulte I'arlere basilaire. — Canal vertebral. Conduit qui regno dans toute la longueur do la colonne vertebrate, depnis le grand liou occipital jusqu'au canal sacre, qui n'est que sa contiiniation. Ce canal, triangulaire superieu- renient et inlerieurement, ovalaiie dans son milieu, est forme par le corps et les lames posterieures des vertebres, les cartilages intervci tebraiix, les ligaments jaunes, et la portion osseuse qui sert de base com- mune aux apophyses articulaires et transverses. II est tapisse par un prolongement des meninges, etcontient la moelle epiiiiere, les arteres spinales anterieure et posterieure, les nerfs accessoires de Willis et les veines vertebrales. — Colonne verlebrale. On donne ce nom il I'ensemble de loutes les vertebres, parce que, de leur superposition resulte une sorle de colonne placee a la partie posterieure du Irene, soutenant la tete et soutenue par le bassin. — Goutticrcs verlebrale^. Elles sent situees sur chaque cote de la region poste- rieure de la colonne vertebrate, et formees par la serie des deux lame^ vertebrates, prolongemcnts osseux des parties laterales des vertebres qui, pai- leur adosse- nient, ferment les apophyses epineuscs. — Ligaments vertebraux. On donne ce nom a deux bandes liga- menteuses qui regnent dans loule la longueur du rachis, depuis I'axis jusqu'au sacrum : I'un, anterieur, est place au devant du corps des vertebres; I'autre, poslerietir, est situe le long de la face poJerieure dc ce corps, dans I'interieur du canal vertebral. Ce der- nier est plus dense el plus serre. — Moelle verle- brale. Prolongement de I'organe encephalique, s'eteii- dant du trou occipital a la partie inferieuredu tronc, et occupant le canal vertebral (f. Moelle). —Serfs vcrU'brau.r. On donne ce nom a tons les nerfs (an nombre de Irenle et un de chaque cote) qui naissent de la moelle vertebrate par deux racines, I'une ante- rieure et I'autre [losterieurc. Ces deux racines, for- mees chacune de filaments nombreux, se reunissent a leur passage par les trous de conjugaison et les trous sacres, apres avoir presente un l entlernent ovalaire et gangliforme, compose par les filets de la racine poste- rieure. A la sortie de ces trous, le ti onc de chaque nerf se partage en deux branches (anterieure et pos- terieure). De ces trcnie et une paires de nerfs verte- braux, huit constituent les nerfs cervicaux, dont les branches s'anastomoscnt entre dies -et ferment Ic plexus cervical et brachial; douzc sent connues sous le nom ile nej'fs dorsau.r; cinq sous celui de nerfs luiiibaires, ct six sous celui de nerfs sacres : ceux-ci I'ormeut le plexus scialique.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21713807_1347.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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