Dictionnaire de médecine, de chirurgie, de pharmacie, des sciences accessoires et de l'art vétérinaire / de P.-H. Nysten.
- Robin Ch., 1821-1885.
- Date:
- 1855
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Credit: Dictionnaire de médecine, de chirurgie, de pharmacie, des sciences accessoires et de l'art vétérinaire / de P.-H. Nysten. Source: Wellcome Collection.
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![TAT I'acido sebacique avec la glycerine. C-oi'iis iicutix', cris- lallisc, saponiliable. (C32h3oO*.) SEIIPIGO, s. 111. Ci'oute ser|iigiiieuse. SOCIALITE, s. f. Etal social. V. ANni.VLrrt:. SOMBRE oil SOMBRE, EE, adj. — VuLr sombree, timbre sniiilire on sombre. )'. Voix. SOUFFRAiN'CE, s. !. Desigiic toute Sfiisalioii poiiilile, qii'ello soit boniee a mi simple malaise ou (ju'ellc s'clcvc jusqu'a I'litat de doideur {V. ces mots ct Sens.\tiox). L'ctat dc souU'rance, iiui n'est pas la douleiii' propre- ment dite, provient souveiil de rinegalilc ou dc I'ab- scnce de relation eiitrc I'etat d'un visccre interne et celui de la partie ccrebralc corrcspondante. C'est frc- queiiiment aussi de I'absence de rapport entre Ic de- vcloppement de tel element d'un tissu et celui d'uii autre element du inenie tissu que resultent Ics sensa- tions spontanees, douloureuses ou non, instantiuiees ou prolongees, que nous eprouvons a certains moments. SPECIFK'.ITE, s. (. Qualite de ce qui est speci- (ique. La specilicite d'un medicament est sa propriete d'agir particuliercment sur telle ou telle lesion et de I'aire disparaitre ainsi ses syniptomes.— Par sitecijicile d'un element anatomique , d'une cellule , d'une li- bre, etc., on entend que, parini ses caracteres, il s'en trouve ua certain nombre que ne possedent pas les autres cellules, fibres, etc.; que, par consequent, on doit le cunsiderer coninne espcce distincte d'elemcnt. SPILOPLAXIE , s. f. [a;rl/,'j;, taclie, et ■kXxc, pla- que]. Sous le iiom de spiloplaxie indienne, on a de- crit, comme dirt'erentc de Velephantiasis des Gcecs, une maladie qui n'est autre que cet elephantiasis incine ; aussi Duchassaing donne le nom de spiloplaxie a L'elc- pbantiasis des Grecs ou tuberciileux , en reservant le nom d'dc'phanliasis a celui des Arabes, le sent qui cause le pied d'elephant ou podarlltrocace de Kirmpler. SQUARUS, s. ni. Mot latin employe quelquef'ois pour designer certaines teignes. Lo squarus loudens est la leiijne tondante. V. Trichophyton. STEIVOCHORIE, s. f. [arsvo/^wo-a, litroitesse]. l!e- Irecissement en general. STYLODE, s. m. Style rudimeiitaire sans stigmate. SUCOmiMIDE, S. 1'. V. BlSUCCI>'AMn)E. SUSURRUS, s. m. Mot latin employe en pathologic pour designer un murmure partieulier qu'on entend dans certaines tiimeurs anevrysniales, avec ou sans coincidence du bruit desoufllet, avec ou sans fremisse- ment de la tumour. Les tumeurs erectiles, certaines tumeurs des os ou de I'ovaire tres riches en vaisseaux, I'anevrysme arterioso-veineux, peuvent faire entendre ce bruit; mais il est surtout un des caracteres distinc- tifs de I'anevrysme faux coiisocutif. SYI\iT01\II\E , s. f. [de o'jvTMo;, contracte ; all. Sijntonin'j. Nom donne en Allemagne a la muscuUne. SYPHILOMYCES, s. m. [sypltilomijces planus]. Nom donne par Fuclis aux plaques muqueuses. T TARAXIS , s. 111. Premier dcgre dc la conjonctivite ; Ic chemosis en serait le plus liaut degre. TATOUAGE, s. m. 0[>eration qui consiste a piquer la peau jusqu'au sang et a etendre, sur la partie piquee, des poudres fines, comme du vermilion, du cliarbon ' porpbyrise, etc. Ces poudres metalliques ou autres i DUI 1373 liiiissent par ai rix er dans les lymphatiques par Ic mo- canisnic de la penetration, et s'arretent dans les glandcs correspondaiiles qu'elles colorent. Vauli a propose dc faire disparaitre la rougeur des nwvi par le tatouage en usant d'un melange de ceruse et de vermilion dans les propoi'tinns convcnables pour rendre a la peau sa teinle luiUirelle autaiit (|ue [)ossible. TEiVALGIE, s.f [dc73vwv, tendon, dl-^o;, douleur]. Tcnalijie crepilante est un des iioins donnes a Vai. 'I'EiVOSYIVlTE , s. f. Tenosynile crcpitanle est le nom donne par quelques cliirurgiens a Vai ou la'i. THORACODIDHIE , s. m. et adj. Se dit des monstres soudes a partir du thorax, de liaut en bas. TUBERCULE A[\ATOMI0l.'E. F. Tr.MEl'li,p. 1287. u UrVITE 1)E C0iVIP0SITI01\, s. f. Par unilc de cow,- ■position, ou mieux Ihcoric de 1'unite de composilion, on designe un principe anatomique etabli par in- duction a I'aide de la methode comparative. 11 con- siste en ce que les animaux et les vegetaux les plus dill'erents par leur forme, leur volume, leur cou- leur, etc., sent reductibles a un type commun de composition anatomique. En procedant du simple au compose, c'est-a-dire des parties les pins simples aux jdns complexes , cette unite se retrouve dans I'a- iialogie de composition de la substance ortjanisee par trois ordrcs de priiicipes iinmediats dans les deux regnes, mais elle consiste toujours au inoiiis en ce fait. Des que Ton envisage la substance organisec al'iitat A'elanenl anatomique, I'unitede com|iosition se maiiil'este par I'analogie de leur constitution (nucleole, noyau, granulation, dans cliaque cellule), d'un animal a I'autre, ou dans le inenie animal, s'il renfernie plu- sieurs esp 'xes de cellules, etc. L'unite de composition se manifeste pins nettement encore, lorsquc, des ele- ments, on passe a la comparaison de la texture des tissus constitues par les memes especes d'elements anatomiiiues, d'un vegetal ou d'un animal a I'autre. Enfin, elle dcvicnt tresevidente lorsque Ton compare: J les organesdes monstres aceux des etres noiinaux; 2 les parties similaires {V. co mot) des organcs qui sout composees d'un menie tissu ou de tissus qui so succedent I'un a I'autre durant les phases du deve- loppement (comme I'os au cartilage, etc., cliez les animaux; le tissu fibreux, le tissu utriculaire, etc., chez les plantes). A ce point, l'unite de composi- tion perd de la generalite qu'elle olTrait chez les plantes et les animaux, tant qu'on se bornait a I'exa- nien de la substance organisee et des elements ana- tomiques ; mais elle gagne beaucoup en evidence en suivant la marche inverse {V. Zootomique). On lie doit pas confondre la Ihcorie de Vunite de composi- tion organique avec la theoric des analogues on nie- Ihode comparative : celle-ci n'est autre que I'eiisem- ble des regies qui (placees a la suite de celles de Vob- sercation) conduisenta recoimaitre, dans des analogies intiines, l'unite de composilion generale. Ces regies sont au nombre de trois. V. Organes rudimenlaires. URIIVIPARE, adj. [urina, urine, et parerc, pro- duire]. — Tubes urinipares. Ceux qui produiseiit I'urine, ou tubes de la substance corticate du rein. V. ce mot.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21713807_1385.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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