Therapeutique des maladies chirurgicales des enfants / par T. Holmes.
- Timothy Holmes
- Date:
- 1870
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Credit: Therapeutique des maladies chirurgicales des enfants / par T. Holmes. Source: Wellcome Collection.
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![TRAITEMENT. —JUMEAUX ACCOLÉS. || s’en rapproche le plus est représenté par ces tumeurs, qui, quoique congéni- tales, sont manifestement de nature simplement fibreuse, cyslique ou fibro- cvstique {fig. 4). Parmi celles-ci, celles qui offrent le plus d’intérêt et ne sont peut-être pas les moins communes, sont celles qui se rencontrent encore dans la région sacrée : il sera question ici de ces dernières, en raison de leur rela- tion intime et de leur grande ressemblance avec l’inclusion fœtale. Quant à celles des autres régions, nous en parlerons dans le prochain chapitre. J'ai eu personnellement l’occasion d’observer un cas de ce genre à l’hôpital des Sic/c-Children, et j’ai pratiqué l’opération avec succès. On trouvera plus loin l’histoire de ce cas et les dessins qui le représentent. Traitement. J ai groupé à dessein les exemples variés de malformations congénitales dont il vient d être question, parce que, dans tous, la question chirurgicale pratique est la même : la tumeur peut-elle être enlevée, ou bien le sujet doit-il être condamné à garder sa difformité durant le reste de ses jours? Au point de vue de la destruction de ces productions congénitales, la question des connexions anatomiques de la partie surnuméraire est la seule qui ait besoin d’être réso- lue. Quelle que puisse être la nature de la production congénitale excédante, qu’elle résulte de l’union de deux jumeaux, qu’elle soit formée par un fœtus parasite ou par les restes d’un fœtus inclus, qu’elle consiste en une tumeur congénitale simple de la région sacrée, les cas dans lesquels l’opération a été suivie de succès ne font certainement pas défaut. Un ce qui concerne les jumeaux accolés, on en trouve un exemple, l’ap- porté par Kcinig (I). Un dessin représente les jumeaux unis par une mem- brane qui est décrite comme s’élendant du cartilage ensiforme à l’ombilic, et comme ayant 1 pouce de large, \ pouce 1/2 d’épaisseur et 5 pouces de long. Le cordon ombilical était simple, et contenait quatre artères et deux veines. ■Sa partie inférieure était fixée à la membrane indiquée, et il paraît douteux que celle-ci ait été réellement jamais autre chose que le résultat de la fusion des deux cordons à ce niveau. On jeta d’abord sur elle une ligature, et alors on la divisa avec le bistouri. La séparation se fit, comme il est dit dans l’origi- nal, « ligatura prœgressa in dies striction, dein cultelli scissura. »» Dans le seul cas ou Ion ait encore, que je sache, tenté la séparation de jumeaux accolés, le résultat fut malheureux. C’est Braune qui le cite d’après l’indication donnée par un auteur du nom de Treyling (2). Le couple était du sexe féminin et (ArChiVeS ”éné,'ales de médecine> » «crie, t. XIX, p. Cil, ®V,;r P; ?Y„\' PariS’ m2H Voir aussi observation intéressante de tu- ’ nom a e e ovaire, publiée par M. J. Giraldès, dans ses Leçons cliniques,]). 29C. ! Ô’6, EPhemei'ides Germanicœ Natur. Curios., IG90, vol. VIII, dec. u, obs. I i5. 1 ) treyling, Acta physico-medica Acad. Léopoldt. V, p. 445, anno 1700.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24990681_0051.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


