Des atrésies cicatricielles du méat urinaire par adhérences préputiales : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 13 mai 1907 / par Gabriel Daniel.
- Daniel, Gabriel, 1877-
- Date:
- 1907
Licence: In copyright
Credit: Des atrésies cicatricielles du méat urinaire par adhérences préputiales : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 13 mai 1907 / par Gabriel Daniel. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
24/44
![tiques ii-réguliers. urinaire. JvU lualaile finit (ui général ))ui‘ la eaHie.\ie ('omplicalions.— 11 est bon de signaler en ])assant les coin- plicationis résultant d'e ces rctrécissemenls. 'J’oules ces coin- plicafions sont en général ,gra\es et mènent pi*esque toujours le rétréci à la terminaison lalale. ' [.a rupture de la, vessie est un accident très rare, mais l’intiltration d’urine, les abcès urineux, la rupture de l’urèthre sont beaucoup plus fréquents. .Yoillemier explique ces faits dans le passage suivant : « Dès qu’un rétrécissemenit est arrivé à un certain degré, les urines ne pouvant sortir librement, tendent à dilater l’urè- thre en arrière de l’obstacle qu’elles rencontrent. Plus le. rétrécis.sement devient étroit, plus cette dilatation du canal augmente. Après chaque miction une petite quantité d’urine s’arrête dans cette sorte, de poche. Elle y séjourne et s’y altère ; sa présence ne tardé pas à enHammer les parois, qui deviennent plus friables et moins résistantes. Si, dans cet état de choses^ le malade, dont la dysurie est tous les jours plus grande, se livre a des contractions violentes pour débar- rasser sa vessie, le flot des urines finit par les déchirer en arrière du rétrécissement. On comprend alors que l’urine s’épanche en grande quantité et qu’elle s’infiltre plus ou moins dans l’épaisseur des tissus, car elle n’est retenue par aucun obstacle. » Le pi’ofesseur fedenat rapporte dans ses Mémoires de chi- rurgie, lS92, les faits suivants : « L’influenee de l'étroitesse du méat se manifeste sous des formes variées, ,1’ai noté des poussées dilierpès génital, des névralgies du cordon ; dans un cas il existait des sjiasmes très nets du crémaster. at](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22422894_0024.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)