Précis d'anatomie comparée / [H. Hollard].
- Henri Louis Gabriel Marc Hollard
- Date:
- 1836
Licence: Public Domain Mark
Credit: Précis d'anatomie comparée / [H. Hollard]. Source: Wellcome Collection.
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![faisceaux qui se rattachent aux renflemens olivaires de celle-ci, et envoient à la paire suivante une commissure longitudinale, en même temps qu’ils en reçoivent, comme nous l’avons dit, une du cervelet. 3° La paire cérébrale ou cerveau proprement dit. C'est celle qui finit par prédominer. Les deux ganglions de cette paire sont parfaitement distincts dans ce qu’on nouime les /lémisphèresmasses plus ou moins volumineuses, qu’on peut se représenter comme formées par une sorte de feuil¬ let replié sur lui-même, de dehors eu dedans et de haut en bas, de manière à embrasser des cavités connues sous le nom de ventricules latéraux. Les éminences ou cii’con- volutions qui se développent à la surface de ces hémis- ])hères, chez les vertébrés supérieurs, sont aussi comme les résultats d’un autre plissement, qui permet la multi¬ plication de la surface cérébrale sans augmentation de son volume apparent (l). Il faut rattacher aux circonvolutions diverses saillies et certains prolongemens des parois des ventricules, et notamment les corps striésj le septum luci- dum y qui n’est qu’un diverticule des corps striés, les pieds Hippocampe ou cornes d’Ammon, et l'ergot de coq. Les deux hémisphères cérébraux ont pour principale commis¬ sure médiane ou transversale le corps calleux ; par les fais¬ ceaux des pédoncules, ils sont mis en rapport avec la moelle allongée, et plus particulièrement avec ses cordons inférieurs ou pyramidaux, qui s’entrecroisent comme nous l’avons vu. Enfin, les deux faisceaux qui forment la voûte à trois piliers rattachent le cerveau à la paire la plus an¬ térieure des ganglions qui nous occupent, et complètent leur enchaînement les uns aux autres. 4° Les masses olfactives. Cette paire n’est autre que ce qu’on nomme ordinairement dans l’homme les Jierfs ol¬ factifs. M. de Blainville enseigne que ces prétendus nerfs (1) On sait que Gall avait la prétention de déplisser réellement le cerveau, et de ne faire en cela que le ramener naturellement à sa structure primitive. Mais évidemment ce déplissement ne peut avoir lieu sans un peu d’artifice, c’est-à-dire, sans rupture, parce que les fibres qui vont aux parties de la circonférence les plus rentrées ne peuvent s’étendre autant que celles qui vont aux points en saillie.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29289622_0456.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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