Appendicite chronique et dyspepsie appendiculaire : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 29 février 1908 / par Joseph Roucairol.
- Roucairol, Joseph, 1879-
- Date:
- 1908
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Credit: Appendicite chronique et dyspepsie appendiculaire : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 29 février 1908 / par Joseph Roucairol. Source: Wellcome Collection.
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![)) \ (lestions pénibles, des alternatives de constij)ation et de sel- » les muqueuses... Si la chute est plutôt appendiculaire, la » période intermédiaire est plutôt cœcale ou du moins intes- » tinale. » Des réflexions identiques sont consignées dans une seconde monographie du même auteur. Un peu plus tard, Monod et Vanverts parlent des troubles digestifs et des « prodromes dyspeptiques », existant depuis longtemps, précurseurs d’une crise appendiculaire. En 1894, Uixon parle d’appendicites atypiques et Figueira de plusieurs cas d’appendicite latente. Puis, Jacob, de Bruxelles, publie, sous le titre d’appendicite chronique, quelques types d’ap- pendicite larvée. En 1897, Brun les signale en étudiant les ai)}-)endicites chroniques d’emblée ; Schœmaker, en An- gleterre, insiste sur l’importance des troubles intestinaux clironiqués pour le diagnostic de rappendicite. On peut dire que c’est Walther qui, soit au Congrès de'chirurgie de Paris en 1898, soit dans les bulletins de la Société de chirurgie, soit dans les thèses de ses élèves Rastouil et ^Montais, a donné à la question des troubles digestifs prédominant dans rapi)en- dicite chronique sa véritable impulsion! 11 a réussi à recueil- lir 21 observations où les phénomènes digestifs prédominent chez des appendiculaires (Jironiques. Dieulafoy, en 1899', {tarie des a})])endicites où la triade douloureuse est masquée par d’autres symptômes dominant la scène. Jalaguier. à la môme époque, signale les particularités de certaines appen- dicites chroniques « qui ne se révèlent que par des troubles » dyspeptiques et des douleurs abdominales extrêmement » ^•agues ; on jiasse à. côté du diagnostic, car les symptômes » aj)j)endiculaires, souvent mal définis et fugaces, doivent » être reclierchés avec attention. » De môme, le professeur Ewald, connuuniquant au Congrès de médecine de Carlsbad](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22424349_0012.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


