Appendicite chronique et dyspepsie appendiculaire : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 29 février 1908 / par Joseph Roucairol.
- Roucairol, Joseph, 1879-
- Date:
- 1908
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Credit: Appendicite chronique et dyspepsie appendiculaire : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 29 février 1908 / par Joseph Roucairol. Source: Wellcome Collection.
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![c vous qu’à cette conclusion : c’est que notre dyspeptique a été à un moment dans sa vie un appendiculaire. Or, il n’est pas ]»lus défendu à un dyspeptique dé faire de l’appendicite (pour certains, l’appendicite procède pathologiquement d’une affec-' tion gastro-intestinale), qu’à un appendiculaire d’avoir une dyspepsie d’une autre nature. Un dyspeptique peut avoir une appendicite ; un appendiculaire.n’est pas forcément un dys- peptique. Ce n’est que par un examen minutieux des faits que l’on peut saisir une relation de cause à effet et rechercher l’enchaînement de ces deux affections. La connaissance des commémoratifs appendiculaires est donc d’un précieux appoint, mais elle n’est pas d’une in- fluence décisive : il faut savoir s’en passer. 2 On trouve dans la fosse iliaque un léger empâtement, une tuméfaction nettement perceptible^ ou, au contraire, dif- ficilement appréciable, un cordon mobile roulant sous le doigt. Ceci est un signe ])lus net et il faut se mettre dans les meilleures conditions possibles pour le rechercher. On le re- ,trouve souvent (obs. I, II, V, XII, etc.). Ewald conseille l’anesthésie pour faciliter cette recherche C’est certainement une simplification et un avantage. Mais, par contre, une anesthésie offre toujours une part relative de dangers, et par une palpation douce, lente et progressive, on doit arriver à s’en passer très facilement. Certaines positions occupées par le.malade seraient favo- rables à un meilleur examen. Hausrnann fait couèher le malade, lui fait contracter le psoas iliaque qui va former un plan résistant, Les deux mains vont à la recherche du psoas fortement tendu, et on a a ors la sensation nette d'un cordon mobile que l’on fait glis- ser sur lui, et qui n’est autre que l'appendice. Cette méthode né réussit pas toujours; les névropathes contractent rai)ulcment leur sangle ahdoniinalo (pii ai'rêlc la Ü](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22424349_0081.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


