De la paralysie des nerfs vaso-moteurs dans l'hémiplégie / par Paul-Émile Chevallier.
- Chevallier, Paul Émile.
- Date:
- 1867
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Credit: De la paralysie des nerfs vaso-moteurs dans l'hémiplégie / par Paul-Émile Chevallier. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![pas moins développée/ elle dura quatre jours, pcndaiu lesquels le malade fut forcé de garder le lit à cause des étourdissements aux- quels il resia sujet. Au dix-septième jour, la plaie de la tête fut cica- trisée. Depuis ce temps, 11... conserva des migraines et de la constipa- Uon ; ces douleurs de tète siégeaient au côté droit, correspondant à la blessure, elles étaient plus intenses sur la branche montante de la mâchoire inférieure et sur la joue (le malade indique du doigt le trou sous-orbitaire), et s'accompagnaient de nausées, de vomissements précédés de frissons. Il y a trois mois, R... fut pris d'un éblouissement qui lui fit per- dre l'équilibre, il n'y eut pas de syncope, mais ce fut là le point de départ d'une céphalalgie occupant] toujours le côté droit, plus intense que jamais. On lui prescrivit des potions antispasmodiques; on lui fit appliquer des sinapismes. Enfin il y a un mois, en septembre; après avoir déjeuné comme à l'ordinaire, le malade fut pris de hoquet, de malaise, de nausées, de vomissements: il n'en alla pas moins chez un de ses amis, mais, en arrivant, il se sentit étourdi et tomba sans connaissance; il essaya de se relever, mais le côté gauche se déroba sous lui, il était paralysé des deux membres thoracique et abdominal. Il y avait, en outre, une paralysie faciale du côté droit, puisqu'il y avait distorsion de la face du côté opposé, et que, dans l'action de siffler, la joue droite seule se laissait distendre par l'air. L'œil droit ne se pouvait fermer compléte- juent, il resta larmoyant pendant tout le temps que dura la paralysie. La langue était toujours portée à gauche, la bouche restait béante, la salive s'en échappait incessamment ; la parole était difficile et peu com- préhensible, la déglutition se faisait aussi avec difficulté. Saignée deux heures après l'accident. 60 sangsues à l'anus en trois jours. Dès le lendemain, le malade peut manger. Le troisième jour^ le côté gauche du corps, tronc et . membres, devint tout à coup vers quatre heures du soir le siège de démangeaisons extrêmement vives, et d'un seniiment d'oppression et d'anxiété tellement pénibles que le malade se croyait sur le point d'étouffer. Cet état persiste jusqu'à deux heures du matiu, malgré les révulsifs. Au bout de cinq à six jours, la paralysie faciale commmence à di- minuer, elle disparaît du jour au lendemain; les phénomènes relatifs ^ la parole et h la déglutition se sont dissipés en même ten)ps que la](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2227229x_0040.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)