Volume 177001
Recherches philosophiques sur les Américains, ou mémoires intéressants pour servir à l'histoire de l'éspèce humaine / Par Mr. de P*** [i.e. Pauw] Avec une dissertation sur l'Amérique et les Américains, par Don Pernety.
- Cornelius de Pauw
- Date:
- 1770
Licence: Public Domain Mark
Credit: Recherches philosophiques sur les Américains, ou mémoires intéressants pour servir à l'histoire de l'éspèce humaine / Par Mr. de P*** [i.e. Pauw] Avec une dissertation sur l'Amérique et les Américains, par Don Pernety. Source: Wellcome Collection.
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![valerie fcuvent démontée ; que de la rage finguliere 4 de leurs chiens Dogues & Lévriers; qui toujoursaler- tes, fuivoïent les Indiens à Li pifte &. les harceloient… Jour & nuit : (*}:ceux qui: accompagnoient. Vafco® Nunnez étranglerent plus dedeux mille Américains, ; fans compter les Sodomitesde Quarequa ; dont on a « fait mention. foie v10 10 2lomonctill Au combat de Caxamalca, là premiere ligne de la petitearmée des Pizarres étoit formée par un rang de chiens, qui dormerént avec tant d’impétuofté & de valeur fur les Peruviens, que la: cour d’Efpagne, en-. chantée de leurs exploits, te détermina à leur payer k une folde réguliere comme aux autres troupes, &. cette folde revenoit au foldat quiavoit foin d’entrete- +7 4] Bérécillo gagnoit deux réaux par mois , pour desfer- 4 vices par lui rendus à la Couronne. 518 ‘Ily avoit dans Parmée de Ferdinand Sotto, atta-s chée à 14 conquête de la Floride, un Lévrier de la 6 grande efpèce, auquel on avoit donné le nom de (#7) Cette ancienne animofité des chiens, nourris par les Efpagnols, contre les Américains, dure encore aujour- d’hui, fur quoi je remarquerai, dit Ulloa, comme unew chofe extraordinaire , que les chiens élevés par les Efpa- gnols, ou par des Métifs, ont une haïine ff futieufe contre M les Indiens que fi quelqu'un de cette nation entre dans tré maïfon où il ne foit pas particulierement connu, ils s'élan. M cent deflus à l'inftant , & le déchirent, à moins qu'il n'y M ait quelqu'un pourles contenir. Et que d’un autre côté , les chiensélevés par les Indiens ontla même haine contrém les Efpagnols. & les Métifs, qu’ils fentent d’auffi loin que N les Indiens eux-mêmes font apperçus par l’odorar de ceux élevés parles Efpagnols. Voyage du Pérou lis. VEN ch. VI, T. 1, pag, 341](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33016938_0001_0108.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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