Recherches sur l'organe de l'ouïe des mammifères. 1. ptie. Limaçon / par Alphonse Corti.
- Alfonso Giacomo Gaspare Corti
- Date:
- 1851
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Credit: Recherches sur l'organe de l'ouïe des mammifères. 1. ptie. Limaçon / par Alphonse Corti. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![cepciuhinL (|u’un diamètre de 0,0037' y compris les cellules d’épithélium cylindricpie. Nous avons donc entre ces deux diamètres une ditl'érence de + 0,0048 (]ui nous réprésentera l’espace vide dans lecpiel les dents de la deuxième rangée peuvent Hotter. Il est aussi remarquable que celte por- tion de la membrane, qui sert de toit aux dents de la deuxieme rangée, est beaucoup plus épaisse que la portion placée sur les dents de la première rangée. Ce fait s’accorde très bien avec l’existence de l’espace vide dans lequel se trouvent les dents de la deuxième rangée, pareeque la mem- brane en question n’a sur cet espace aucun point d’appui, tandis que sur le bord externe de la bandelette sillonée elle est en contact avec les dents do la première rangée. Que les dents de la deuxième rangée puissent llotter, cela est presque hors de doute en considérant la facilité extrême avec laquelle elles se dérangent et se plient dans plusieurs directions, mais surtout du haut-en-bas à la suite d’une légère secousse, comme celle qu’il faut pour transporter avec beaucoup de précaution un morceau de lame spirale membraneuse sur le microscope. Ce flottement parait d’autant plus probable que les dents en question sont renfermées dans un espace vide assez considérable rélativement à ces mêmes dents. Que le flottement de ces dents ait lieu principalement du haut en bas, nous le déduisons de l’observation faite dans les préparations, et de ce que les dents sont sur les côtés de leur portion moyenne en contact les unes avec les autres, ce qui rend difficile un mouvement latéral. Comme elles sont enfin très aplaties du haut en bas, il est évident que c’est dans celle direction que le flottement doit avoir lieu plus facilement. Ce que je viens d’observer pour les dents de la deuxième rangée en général doit avoir lieu aussi pour chacune des cellules d’épithélium cylindrique qui leur appartient. Quant aux dents de la première rangée, si elles sont susceptibles d’un flottement il ne peut être que très faible et seulement du haut en bas. En les déchirant avec des aiguilles très fines, j’ai réussi quelque- fois cependant à les plier complètement en haut et en arrière sans qu’elles se fussent détachées. *) Il est très facile d’ailleurs de s’assurer qu’elles sont très élastiques et résistantes en même temps. Ces deux pro- priétés sont aussi partagées par les dents de la deuxième rangée quoique proportionnellement à leur épaisseur. Les dents de la deuxième rangée doivent naturellement fléchir avec une facilité beaucoup plus grande, et posséder une grande souplesse à cause de leur épaisseur très peu con- sidérable. Appuyé sur ces observations je ne crois pas faire une hypothèse trop liazardée en supposant comme probable que les oscillations de 1 aii pio- duites à la suite d’un bruit, et propagées à la lame spirale membraneuse au moyen de l’endolymphe du limaçon, sont capables de faire flotter les Il faut remarquer que j’ai toujours trouvé les dents de la première rangée placées dans une direction horizontale, et jamais tournées en nas. i on soustrait à présent le diamètre de l’épaisseur de la bandelette dentelée en dedans des dents apparentes (0,0015 ) du diamètre * épaisseur de a bandelette sillonée. (0,01'), nous avons le résultat de 0,008o , qui non. re()réscnte la distance recherchée. 11 est clair qu’un tel mouvement est tout-à-fait inqiossiblc dans l'état naturel.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2234410x_0058.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)