Volume 1
Œuvres anatomiques, physiologiques et médicales de Galien / traduites sur les textes imprimés et manuscrits, accompagnées de sommaires, de notes, de planches et d'une table des matières, précédées d'une introduction ou étude biographique, littéraire et scientifique sur Galien, par le Dr Ch. Daremberg.
- Galen
- Date:
- 1854-1856
Licence: Public Domain Mark
Credit: Œuvres anatomiques, physiologiques et médicales de Galien / traduites sur les textes imprimés et manuscrits, accompagnées de sommaires, de notes, de planches et d'une table des matières, précédées d'une introduction ou étude biographique, littéraire et scientifique sur Galien, par le Dr Ch. Daremberg. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![OEUVRES MÉDICALES ET PniLOSOPUîQUES DE GALIEN. I. QUE LE BON MÉDECIN EST PHILOSOPHE. SOMMAIRE. Semlilables aux athlètes qui asj^irent à triompher dans les Jeux olympifiues, mais qui ne font rien pour mériter la couronne, les médecins louent sans cesse Hippocrate, et prennent à tâche, non-seulement de ne pas agir selon ses pré- cej)tes, mais de hlâmer ceux qui s’y conforment. Une ])areille conduite vient ou de ce que les médecins manquent de capacité, ou, surtout, de ce qu’ils veu- lent savoir sans rien apprendre, et qu’ils préfèrent les richesses et le plaisir à Indignité de l’art. — Hippocrate est le modèle des médecins, mais il n’en est aucun qui marche sur ses traces, et qui suive les beaux exemples qu'il a laissés. — Pour pratiquer avec succès l’art de guérir, il faut être versé dans les sciences que cultivent les j)hlloso])hes, et pratlfpier les vertus dont ils nous donnent l’exemple, d’où il résulte que le vrai médecin est en meme temps philosophe. — C’est par l’etude et par la pratique qu’on devient à la fois mé- decin et philosophe. Le sort réservé à la plupart des athlètes qui, tout en aspirant à remporter la victoire dans les jeux olympiques, ne veulent rien faire pour robtenir, attend également la majorité des médecins ; ces derniers, en effet, louent Hippocrate, le regardent comme le jire- mler dans fart de guérir, mais ils font tout, excepté ce qu’il fau- drait faire, pour lui ressemblerL Ainsi, Hippocrate^ déclare que * ΓενέσΟαι αύτους âv δροίοις Ι/είνο), vulg. et ms. 21GI ; Coray propose γ. ok αυτ. Ιναρίλλους (com])arahles à lui); mais le texte ordinaire me paraît suffisant. ^ Des Eaux y des Airs et des Lieux ^ § 2, t. II, p. 14 ; « L’astronomie ne rend pas de médiocres services à la médecine ; elle lui est au contraire d’un très-grand 1](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29001286_0001_0027.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)