Volume 1
Œuvres anatomiques, physiologiques et médicales de Galien / traduites sur les textes imprimés et manuscrits, accompagnées de sommaires, de notes, de planches et d'une table des matières, précédées d'une introduction ou étude biographique, littéraire et scientifique sur Galien, par le Dr Ch. Daremberg.
- Galen
- Date:
- 1854-1856
Licence: Public Domain Mark
Credit: Œuvres anatomiques, physiologiques et médicales de Galien / traduites sur les textes imprimés et manuscrits, accompagnées de sommaires, de notes, de planches et d'une table des matières, précédées d'une introduction ou étude biographique, littéraire et scientifique sur Galien, par le Dr Ch. Daremberg. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![\|i[ue Famé, comme la nalurc, soit un pncuiua; imùs un pneiuna -Alnimide et froid pour la nature , sec et cliaud pour Faine , en sorte |i|ue ce pneuDia estime certaine matière propre de Faine, mais ijpie la forme de la matière ou du tempérament consiste dans la ne tonné proportion de la substance aérienne et de la substance ignée, n ar il n’est pas possible de dire que Faine soit seulement air ou scu- iiement feu^ attendu que le corps de l’animal ne paraît ni extrème- î[lient froid, ni extrêmement chaud, ni meme dominé par une • ij rrande surabondance de l’une ou de l’autre qualité. En effet, quand : .e corps s’écarte meme d’une façon peu prononcée de la symétrie, i animal est pris de fièvre, s’il y a surabondance démesurée du feu ; ‘3 |L se refroidit, devient livide , et a les sensations obtuses ou tout à lait abolies , suivant le tempérament de l’air; car cet élément pris m lui-même est froid, et il n’acquiert un bon tempérament que bar son mélange avec l’élément igné. Il est donc dt^à évident pour ilvousque, d’après les stoïciens, la substance de Fàme résulte d’un taertain mélange d’air et de feu, et que [d’après eux encore] i jbhrysippea du sa sagesse au mélange tempéré de ces éléments, lan- (bs que c’est au chaud intempéré que les fils d’Hippocrate* * ont 1 du la stupidité €|ui leur a valu le privilège d’être tournés en ridi- Jkule par les poètes comiques, à cause de leur sottise. On dira Π loue peut-être qu’il ne faut ni louer Cbrysippe pour son intelli- i i^ence, ni blâmer les fils d’Hippocrate* pour leur sottise. De la i! nême manière, si on considère les actes et les affections de aliène et de quelques autres pliilosoplies (voy. Aristote, De anhna ^ I, 2, § lu). ■ 1 ^oy. sur la physiologie des stoïciens, J. Lipse , Physiologue sloicorwn libri très, JJ jUgd. Ratav. 1G44, 12°; Ritter, llist. de la philosophie ancienne, Wixà. franc., - iv, XI, t. 111, p. 415 suiv. ; Hitler et Preller, Hislor. philosophiœ ^ etc. Ilam- iurgi, 1838, 8°, p. 384-397 ; et Galien dans les prernit;rs livres de son traité Des logmes d'Hippocrate et de Platon, * Il s’agit d’un Hippocrate d’Athènes (cf. Suidas, voce υιηοεις), dont les fils t9 «rent souvent livrés par les comiques à la risée du pul)lic à cause de leur stupl- •i iité. Suidas (/. /.) nous rapporte leurs noms ; ils s’appelaient Télesippe, Dèmophon^ 4 St Périclès. — X^oy· Aristophane, Nuhes^ v. 997; Thesmoph. ^ v. 272, et les Ü Xîolies sur ces passages. — Voy. encore sur le texte de Galien, Goulslon dans a es notes, et Gataker [Advers. rniscell. posih., cap. xni, col. 549). Ces deux cri- >l tques ont proposé des corrections nécessaires pour rendre à la phrase son inté- jijrité ; je les ai adoptées dans ma traduction.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b29001286_0001_0089.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)