Copy 1, Volume 1
Leçons du C. en Boyer sur les maladies des os / rédigées en un traité complet de ces maladies par Anth. Richerand.
- Boyer, Alexis, Baron, 1757-1833.
- Date:
- An XI--1803
Licence: Public Domain Mark
Credit: Leçons du C. en Boyer sur les maladies des os / rédigées en un traité complet de ces maladies par Anth. Richerand. Source: Wellcome Collection.
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![matique, à la partie antérieure du col, ou delà portion rétrécie qui soutient le condyle. Au corps de la mâchoire , mais sur-tout à l’apopliyse éni , s’attachent les muscles qui l’abaisseuit. f.a plupart de ces muscles vien- nent do rosliyoïtle ; ce sont les peaticiers , les digastri(|ues. mvlo-hyuïJiens, genio-hyoïdiiens et £îeulo-slosst'S. 0r> voici de quelle manière cesd i vers muscles concourent à clTectuer le déplacement. Si la fracture est voisine de la symphyse , celui des deuxfragmcîts aiiq'iel tient cette éminence, est tiré en bas ei en arrière par les muscles sous- maxillaires , etinême par ceux (]ui, de l’omo- plate et du sternum , se ]rortent à l’os hyoïde, tandis que l’autre fragment est soutenu par les muscles élévateurs ; si la fracture est plus en arrière , plus voisine des branches , le déplace- ment a lieu de la même manière, seulement il est un peu moins facile. Dans les fractures doubles, le fragment moyen est sans cesse tiré en bas et en arrière, par les muscles t[ui s’attachent à l’apophyse geni , tandis que les fra ginens latéraux se maintiennent suspendus par l’action de leurs élévateurs. Si la fracture! St dans les branches de l’os, le luasseter qiri s’attache aux deux fragmens, eiupêche tout iléplacement un peu considé- rable. Si elle est au col du condyle , cotte émi- nence articulaire est tirée en avant par l’action du muscle ptérigoïdicii externe.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22040092_0001_0095.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


