Éléments d'histologie humaine / par A. Kölliker ; traduction de MM. J. Béclard et M. Sée ; revue par l'auteur.
- Albert von Kölliker
- Date:
- 1856
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Credit: Éléments d'histologie humaine / par A. Kölliker ; traduction de MM. J. Béclard et M. Sée ; revue par l'auteur. Source: Wellcome Collection.
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![constatov l'existenoe de vesicules semblables (huis le vitollus des poissons, des crustaces et des insectes. Cliez ces animaux , comme d'ailleurs diez les oiseaux, les vesicules vilellines ont uiie signilicatiun traiisiloire, car elles ne sollt pas destinees h la tbvmation dirccte du corps de l'embryon , mais elles constituent seulement les materiaux de sa nutrition. On trouve enfiu en plusieurs points des noyaux ä l'etal de liierte, soit d'une maniöre transitoire, lä oü des cellules voiit se former autour de (•es noyaux, comme dans le cliyle, dans les glandes vasculaires saiiyuines, daiis les foUicules de Peyer, soit d'uue maniere permanente et comme partie integrante des tissus, comme dans les parois des vesicules du Lliy- mus, DU dans la substance couleur de rouille du cervelet. Dans ces derniers tenips, de Wittich a foiirni des eclaircissemenls sur le mode de formation des vesicules dites d Ascherson (De hymenoijonia albuminis, Regimontii, 1850). D apres Wittich, chaque fois que de l'huile et de l'albumine se trouvent en preseiice, une partie de l'huile se soponifie ä l'aide de l'alcali uni ä l'albumine, d'oü il resulle que la couche d'albumine, qui est au contact de l'huile, devient plus pauvre en alcali, par lä möme insoluble, se trouve ainsi pröcipitee, ot donne nais- sauce de cette maniere ä la membrane haptogöne d'Ascherson. D'aprcs cela, le plienomene ne serait point physique, encore moins specifique ou vital, mais pure- inent chimique. En Opposition ä ceci, Harting a dernierement observe [Ned Lanc, sept. 18äl) une formation de pseudo-cellules albumineuses, par l'agilation de l'albu- mine avec du mercure; mais assurement, dans ce cas, les vesicules albumineuses prennent naissance de la m6me maniere que quand on agite cette substance avec de l eau ouautrement(Melsens, Bull, de l'Acad. Belg., 1 850 ; Harting, loc.cit.). Dem6me, s'il se forme des membranes albumineuses, caseeuses ou chondrineiises, ainsi que Panum l a observe, lorsqu'on met en contact de l'albumine et du chioroforme, de hi caseine et de la graisse, de la cliondrine et du chioroforme (voyez Arcli. für paiho- log. Anal., IV, 2], il est ä peine necessaire d'invoquer une influenae chimique. ARTICLE II. DES CF.LLÜLF.S. ' § 7. Composition des celiaies. — Les cellulcs, designecs encorc sous lesnoms de cellules elementaires, cellules ä noyau, sont des vesicules closes de toutes parts, d'une grandeur moyenne deO'-,01äO,02dediametre (fig. l).On distingue dansunecellule,lavesiculecon- lenante , ou membrane de la cellule, et un contenu. Le contenu consiste en un liquide, en particules de formes diverses, et en un corps arrondi particulier, ou noyau de cellule (nucleus), lequel contient Iui-m6me dans son Interieur un liquide et un corpuscule plus petit encore , cor- imcule de noyau ou nudeole (nuclnolns). Les cellules, douees d'une fbrce vitale particuliere, atlirent pn elles les Fio ! — Cellulrs norvnnsps ric in coiuhc opliqno do I hominn. Tn.is (ronlrn pMc^ nn«- senlpnl dps vesliges dp proloiiKcmcnl.s. 'Ims.si.ssf'iiicnt di- 3r.() (Jinintlrcs.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24757287_0035.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


