Éléments d'histologie humaine / par A. Kölliker ; traduction de MM. J. Béclard et M. Sée ; revue par l'auteur.
- Albert von Kölliker
- Date:
- 1856
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Credit: Éléments d'histologie humaine / par A. Kölliker ; traduction de MM. J. Béclard et M. Sée ; revue par l'auteur. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![lliSTULUGIE GENEIULE. substances du dehors , les elaborent, croissent et so niultiplient; cllos constiluent non seulemeiit h olles seulos par leur assemblage, daiis les prcmieres pöriodes de la vie, le corps des animaux suporieurs et aussi celui de la plupart des animaux inf(;rieurs, mais encove lesparties elementaires plus ölevees de l'organisme complctenient aclieve se fornient k leurs depens. Sur l'individu completement developpe, les parties elementaires se monlrent encore, et en beaueoup d'endroits, d'une maniere plus ou moins distiricto, sous la forme simple de cellules, et elles interviennent souvent d'une maniere decisive dans les actes organiques. On n'est pas encore completement fix6 sur le role qu'il faut attribuer aux cel- lules dans la composilion des animaux les plus simples. Siebold et moi avons emis la pensee que les protozoaires , de möme que les plantes les plus simples, sont des organismes composes d'une celluie ; il faut avouer cependant que la preuve n'a pas encore ele fournie])our plusieur» d'cntre eux, en parliculier pour les rliizopodes Pour tous les ölres places au-dessus des protozoaires, on peut considerer comme une ehose decidee, que Icur corps est forme d'un amasdc cellules. Pourlant certains animaux lout ä fait developpes perdentplus ou moins la struclure cellulaire qu'ils niontraient originairement: lels sont les polj'pes d'eau douce, d'apres Ecker. § 8. Forme, Constitution cliiniiqne, no^'an, corpuscules de noyaux. — Un examen plus approfondi des proprietes des cellules conduit aux resultats suivants. Leur fo?vne fondamentale est celle d'une sphere ou d'une lentille. Cette forme est commune ä toutes les cellules dans les premiers tomps de leur formation, et eile est permanente pour beaueoup d'entre dies, en particulier pour Celles qu'on rencontre dans les liquides (globules du sang et autres). Les formes suivantes so presentent plus rarement : 1° la forme polygonale (cellules d'epitlielium pavimenteux); 2° la forme conique ou pyi^nmidule (epithelium vibratile); 3° la forme c?//i»c??7'^we (epitlieliuni !i cylindres); k la disposition /«sZ/oj-me (cellules conlractiles allongees en forme de fibres); 5° la forme rnuY/ewse (lamelies epidermiques); 6 la forme etoilee (cellules nerveuses). Tantöt la grandeur des cellules s'abaissc entre 0'',004 et 0»,006 de dia- metre, comme dans beaueoup de jeunes cellules, dans les globules du sang, etc.; tantöt eile s'eleve entre ü,OU et ü,08 , comme dans les cel- lules du sperme et dans les corpuscules ganglionnaires. Les plus grandes cellules animales sont: certaines cellules glandulaires des insectes, qui ont, d'apresH. Meckel, jusqu'ä 0,2 de diametre; les cellules vitellines, notam- ment Celles des oiseaux et des amphibies, et (pielques animaux formes par une cellule unique, laquelle atteint jusqu'ii 1,5 de diametre (telles sont certaines gregarines). La niembrane des cellules est generalenient tres tendre, lisse, ä peine iso- lable, et si minime qu'elle ne montre qu'un simple contour sous le microscope; plus rarement d'une resistance et d'une epaisseur mesurables. Nos moyens actuels d'investigatioii ne montrent en eile aucune structure appreciable. Uinteriew des cellules contient, ä cerlaine epoque delenninee, un ou plusiours ??o?/rt?/.r, independanimenl d'un liquide et de grains de diverse](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b24757287_0036.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)