Extrait des registres de la Société Royale de Médecine. Rapport sur les aimans / présentés par M. l'Abbé le Noble; lu ... le ... premier avril 1783.
- Académie Nationale de Médecine
- Date:
- 1783]
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Credit: Extrait des registres de la Société Royale de Médecine. Rapport sur les aimans / présentés par M. l'Abbé le Noble; lu ... le ... premier avril 1783. Source: Wellcome Collection.
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![( *3 J fait, par l’exemple de l’éleélriché, combien elle peut retirer d’avantages de cette réunion de travaux. Le magnétifme offre encore plus de facilités pour répéter ou multiplier les effais que l’on jugeroit ncceffaires. Mais pour rendre ce concours de recherches plus fruéiueùx, on fent qu’il eft néceffaire qu’il foit dirigé fur un plan uniforme. Le rapport que nous foumettons ici à l'examen de la Compagnie nous paraît propre à remplir cette vue, & nous lui propofons de le faire imprimer 3c distribuer par la voie de fa corref- pondance ordinaire. Nous devons rendre compte à la Société des fecours que M. l’Abbé îe Noble nous a donnés dans nos tVavaux. Exercé dans la préparation des aimans & veifé dans tous les genres de connoiffances relatives à leur admi- riift ation , on doit le regarder comme un des premiers Phyficiens , qui depuis le renouvellement des expériences de l’aimant, fe font occupés de cet objet. En i]6j , c’eft à-dire deux ans à peu près avant M. Klarich s que l’on regarde comme le principal renovateur de ces efiais , 5c dont les obfeivations ont fait attribuer à l’Angleterre la gloire de cette découverte j les aimans de M. l’Abbé le Noble pour les dents, paroiffent avoir été connus dans la Capitale , & recherchés des Phyficiens. Au mois de Juin 1766,5c dans le même temps que M. d’Arquier , qu’on regarde comme le premier qui ait répété en France les effais de M. Klarich dans les maux de dents, M. l’Abbé le Noble publia en ce genre aulîi p’ufieurs obfervations. Deux ans avant que îe Pere Hell , à Vienne , fit adopter généralement la méthode des armures magnétiques, il avoit annoncé plufieurs efpeces de plaques ai¬ mantées, préparées pour être portées habituellement fur différentes parties du co ps. Depuis ces différentes époques , M. l’Abbé le Noble na ceffé de s’occuper de l’ufage de l’aimant dans plufieurs efpeces d’afîeétions ner- veufes. Les réfuitats qu’il avoit obtenus de fes effais font confignés dans un Mémoire qu’il lut au mois de Septembre 17773 dans une des féances de la Société. Enfin pour completter l’hifloire de fes travaux , il convient d y join¬ dre les différens effais auxquels ont donné lieu nos propres obfervations , & dont nous reconnoiffons qu’il doit, s’il en réfulte quelque utilité, partager avec nou? le mérite Nous devons à M. l’Abbé le Noble ce témoignage public. Il s’eff porté avec le plus gr nd zèle à nous féconder dans nos re¬ cherches. Quoique le long efpace de temps pendant lequel elles ont eu fieu, & la réfidence ordinaire en province , ayant exigé e lui de frequens v >yages & de longs féjoprs à Paris ; quoique la multiplicité des malades qui ont eu recours à l’aimant, le peu d’aiiance du plus grand nombre ? la](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b31939442_0013.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


