Sur le nævus en général, et sur une modification particulière et non décrite, observée dans un nævus de la paupière supérieure ... / par J.-J.-Alexandre Laboulbène.
- Laboulbène, A. (Alexandre), 1825-1898.
- Date:
- 1854
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Credit: Sur le nævus en général, et sur une modification particulière et non décrite, observée dans un nævus de la paupière supérieure ... / par J.-J.-Alexandre Laboulbène. Source: Wellcome Collection.
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![nenses)^ il y a surtout une augmentation de nombre des vaisseaux capillaires, dont quelques-uns sont dilatés. b. Nœvi vasculaires saillants au’‘dessus de la surface de la peau. Les diverses espèces de nœvi que nous avons examinées jusqu’à présent sont plus curieuses à étudier qu’utiles à connaître pour le médecin, car leur thérapeutique est presque insignifiante. 11 n’en est pas de même de celles, qui nous restent à décrire et qui ont donné lieu à une foule de travaux importants : ce sont les næ^^i con¬ nus sous le nom d anei^rys7ne par anastomose (J. Bell), de tumeurs érectiles (Dupuytren), de nœ^us subcutaneus (Callisen), tumeur fon¬ gueuse sanguine (Boyer et Roux) ; télangiectasie, arléidectasie, an- giectasie (Graeffe, Chelius, Watson) ; tissu spongieux, caverneux, splendide, erectile, accidentel, des auteurs français contemporains. Les recherches d’anatomie pathologique ont éclairé l’histoire de ces productions vasculaires, et c’est un point nouveau de cette his¬ toire que nous étudierons dans le 2^ chapitre de cette dissertation. Nous devons rappeler ici que, grâce aux habiles recherches de J. Bell, de Dupuytren, Walther, Lobstein, Roux, Cruveilhier, Breschet, Aber^ nethy, Defrance, Lallemand, A. Bérard, Lawrence, Paget, Costilhes, Holmes Coote, Rickersteth, etc. etc., on peut, j’allais dire on doit] aujourd’hui diviser les nœvi vasculaires saillants, tumeurs érec¬ tiles, la plupart congénitales, en \%iœvi saillants capillaires, 2^ nœvi saillants artériels (type des tumeurs dites érectiles) , 3® nœvi sail¬ lants veineux (tumeurs érectiles variqueuses). On signale encore des tumeurs érectiles mixtes ; ces tumeurs nous paraissent devoir rentrer dans la catégorie des nœvi capillaires, ou bien, si un élé¬ ment vasculaire, soit artériole, soit veinule, prédomine, être rangées parmi les nævi artériels ou veineux. Il en sera de même s’il existe des communications entre des cavités accidentelles et les vaisseaux du næyus, comme nous le dirons en parlant de leur anatomie pa¬ thologique.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30562016_0022.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


