Effets du sommeil et de la veille dans le traitement des maladies externes ... / [Anon].
- Clément Joseph Tissot
- Date:
- 1798
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Credit: Effets du sommeil et de la veille dans le traitement des maladies externes ... / [Anon]. Source: Wellcome Collection.
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![( ) pour eux (i) que pour les vieillards, en se conformant d’ailleurs aux indications cu- ratives. §. 17. Il faut encore étendre ou restreindre la durée du sommeil , selon l’enchaînement des circonstances, le genre de vie et le tempérament. Plus on fatigue de corps et d’esprit, plus 011 a besoin de repos. Les malades qui sont d’une com- plexion pituiteuse et humide , où il faut dessécher, fortifier les libres, ne doivent se livrer qu’à un sommeil court et léger; moins on dort, dit un moderne, plus le sommeil est doux et fortifie. Ceux au contraire qui sont d’un tempérament ardent et sec, où il faut relâcher et diminuer la tension des solides et la vitesse des fluides, on doit les laisser dormir à discrétion ; c’est le sentiment d’Hippocrate , i/i quihus (1) Les enfaas sont trop faibles, dit Ferrarius , pour pouvoir supporter l’opération des inédicamens fort actifs; il eu est de même des narcotiques qui sont contraires au tempérament des enfans, et dis- posent leux corps aux. atteintes des maladies. Raison assez forte ]iour être plus circonspect sur f emploi de ces remèdes à l’égard des enfaiis.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28755984_0022.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)