Copy 2
La physique occulte, ou traité de la baguette divinatoire, et de son utilité pour la découverte des sources d'eau, des minières, des trésors cachez, des voleurs et des meurtriers fugitifs. Avec des principes qui expliquent les phenomènes les plus obscurs de la Nature ... / Augmenté en cette édition, d'un traité de la connoissance des causes magnétiques des cures sympathiques, des transplantations, et comment agissent les philtres. Par un curieux de la nature. Augmentée de plusieurs pièces. Par M.L.L. de Vallemont.
- Abbé de Vallemont
- Date:
- 1709
Licence: Public Domain Mark
Credit: La physique occulte, ou traité de la baguette divinatoire, et de son utilité pour la découverte des sources d'eau, des minières, des trésors cachez, des voleurs et des meurtriers fugitifs. Avec des principes qui expliquent les phenomènes les plus obscurs de la Nature ... / Augmenté en cette édition, d'un traité de la connoissance des causes magnétiques des cures sympathiques, des transplantations, et comment agissent les philtres. Par un curieux de la nature. Augmentée de plusieurs pièces. Par M.L.L. de Vallemont. Source: Wellcome Collection.
216/532 page 186
![ne revenoit pas dans l’efpace detrois mois, il concluoit que le chêne avoit affez de force pour attirer à lui tout le mal. Phi/s/ophia Mofaica lib. 2, memb. 2. folio x20.fe62. 2. Ce favant Anglois prétend que cette tranf- plantation fe fait très-naturellement par l’ef- fufion de la Mommie ou des efprits qui réfi- dent dans lefang, & qu’on peut faire paffer dans un animal, dans un arbre, ou dans uneplante; Afumie fhiritualis cujus fedes eff is. Jenguine microcofmico ex corpore humano, vne- diante guédam fubffantia magnetica ex codem * fubjedo eleta extrabi poteft, atque in befliam, arborem , velplantam tranfhlantari ; îta ut bac etiam ratione morbus egroti pol]is ab eo in diéfas creeturas transferri. Il prouve cette effuüfion d’efprits par Pex- périence de plufieurs chiens, qui aiant perdu. eur maître, le déméloient dans une grande foire, le fuivoient par tout où il avoit paflé, quoiqu'il fut à cheval, & enfin le trou. voient, guidez par le fentiment de la Mom- mie fpécifique qui tranfpiroit fans cefle du. . corps du maître, & qui laïfloit des traces de fa perfonne dans l'air, long-tems même. après qu'il n’y étoit plus. Cela étant fupofé comme conftant, il ne s’agit plus pour la. tranfplantation des maladies, que de trou- ver une matiére à laquelle la Mommie de la partie malade fe puifié attacher facilement; . afin-que cette matiére lui ferve comme de véhicule, pour la tranfporter dans un ani- mal, dans un bre, ‘ou dans une plante; ne OU. |](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33002204_0002_0216.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
No text description is available for this image
No text description is available for this image
No text description is available for this image