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La physique occulte, ou traité de la baguette divinatoire, et de son utilité pour la découverte des sources d'eau, des minières, des trésors cachez, des voleurs et des meurtriers fugitifs. Avec des principes qui expliquent les phenomènes les plus obscurs de la Nature ... / Augmenté en cette édition, d'un traité de la connoissance des causes magnétiques des cures sympathiques, des transplantations, et comment agissent les philtres. Par un curieux de la nature. Augmentée de plusieurs pièces. Par M.L.L. de Vallemont.
- Abbé de Vallemont
- Date:
- 1709
Licence: Public Domain Mark
Credit: La physique occulte, ou traité de la baguette divinatoire, et de son utilité pour la découverte des sources d'eau, des minières, des trésors cachez, des voleurs et des meurtriers fugitifs. Avec des principes qui expliquent les phenomènes les plus obscurs de la Nature ... / Augmenté en cette édition, d'un traité de la connoissance des causes magnétiques des cures sympathiques, des transplantations, et comment agissent les philtres. Par un curieux de la nature. Augmentée de plusieurs pièces. Par M.L.L. de Vallemont. Source: Wellcome Collection.
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![3. Hoffmannus dit qu'un homme qui étoit tourmenté de la goutte, en fut délivré par un chien qui la prit, parce qu’il couchoit dans fon lit; & que de tems en tems ce pauvre animal avoit la goutte, comme fon maitre l’avoit auparavant, /. c: pag. 367. 4. Borellus dit fur cela que c’eft le véritable moyen pour-connoitre les maladies qui font cachées dans le corps humain. Car, dit-il, fi on met coucher un petit chien durant quin.” ze jours avec un malade, fi on le nourrit des reftes de ce que le malide mange, & s’il léche fes crachats, il eft certain qu’il prendra le mal de cette perfonne. Il n’y.a après cela qu'à ouvrir le chien, & on découvre dass la partie qui a contraété la maladie; celle du malade qu'il faut foulager. I] ordonne mé. me de mettre de petits chiens dans le lit d'un goûteux, parce qu'ils attirent du moins une parie du mal, en forte qu'on les voit de- venir en peu de tems dans un état où ils ne peuvent qu’à peine fe foûtenir. Borellus Cent. 3, cbfervat. 28. | Je ne croi pas que perfonne puiffe trou ver à redire à ces fortes de tran{plantations, . qui font fondées fur les écoulemens des cor- pufcules morbifiques, dont la tranfpiration. infenfible décharge le corps du malade. Il faudroit être d’une humeur bien chagrine , pour ne pas loüer en cela l’ordre de [a Natu- re, ou plutôt la fageffe infinie du Créateur, qui a laiffé aux:hommes un moyen fi facile Se remédier à ce nombre terrible d’infirmitez far qu'ils](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33002204_0002_0222.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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