Mémoire sur les effets et l'action de l'opium sur les animaux, et nouvelle méthode de l'administrer dans les maladies / par le C. Berdot ; suivi du Rapport des Commissaires de la Société de médecine sur ce mémoire.
- Berdot, Charles Louis Chrétien.
- Date:
- 1799
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Credit: Mémoire sur les effets et l'action de l'opium sur les animaux, et nouvelle méthode de l'administrer dans les maladies / par le C. Berdot ; suivi du Rapport des Commissaires de la Société de médecine sur ce mémoire. Source: Wellcome Collection.
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![3* ÎI est trèa probable, et queïqttes observation ■emblent même prouver, que si l’énergie di quinquina et des autres amers étoit plus con- sidérable ou que leur administration put être soutenue très longtems sans aumn danger , leui usage seroit suivi du même succès que celu. * 3e l'opium dans les maladies spasmodiques. (1] tement des maladies spasmodiques; ainsi l’assertion <fHip-\ pocrate, Jebris spasmum solvit , doit s’entendre exclusi- vement du second période qui se développe librement el sans contrainte comme l’observe très judicieusement Gri» maud , Cours complet des Jièvres, Tom. I. p. 145. Ausii Voyons-nous que les remèdes employés avec succès dam les maladies spasmodiques tendent à porter l’énergie vitale Sur fous les points de la circonférence ; tels sont les bail» tièdes, les frictions douces, l’exercice, les vésicatoires el surtout l’opium et les autres antispasmodiques. Hippocrate après avoir dit que les pleurésies avec ma* tière doivent nécessairement, pour se terminer heureuie* ment, passer par voie de coction , parle d’une espèce de pleurésie purement spasmodique sous le nom de pleuritii sine sputo, et il dit que le seul moyen qu’on doit se pro* poser, c’est de distribuer la maladie sur tout le corps. ïta ut morbus per totum corpus dispergalur : c'est ce qu’il tentoit de faire par les saignées ( qui sont un puissant moyen de déterminer les forces vers l’habitude du corps et ainsi de déplacer le spasme, ) et par des application» excitantes sur l’organe de la peau. ( ï ) Tous les médecins connoissent l’utilité du quinqoi- > Sa dans la coqueluche, qui est évidemment une snaladie spasmodique, lors qu’après la cessation de la eontagioi, -«lie n'est pins entretenue que par la puissance d* l’habitud#*](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22375934_0044.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


