Essai sur les kystes chyleux du mésentère : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 7 février 1905 / par Alfred Rives.
- Rives, Alfred, 1880-
- Date:
- 1905
Licence: In copyright
Credit: Essai sur les kystes chyleux du mésentère : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 7 février 1905 / par Alfred Rives. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
83/88 (page 83)
![lies hüinines el des lemines vigoureux. L’augiuenialion de x'oluiiie de ces kystes semble se faire i>ar saccades. VI. — Le symptôme le plus saillant est, la douleiu*, dans la région ombilicale le plus souvent, et quel que soit le siège de la tumeur. Quelquel'ois ces tumeurs ont une indolence remar- quable ; quelquefois c’est une violente crise de douleur qui est le début apparent de la tumeur. La constipation est de règle. On peut avoir des symptômes de péritonite et d’occlusion intes- tinale. Tous les autres symptômes sont moins caractéristiques; ils sont dus à la compression, à l’irritation des organes voisins, et aux réflexes qui en partent. VIL —- La plupart du temps, le diagnostic devra se faire par élimination progressive des autres tumeurs intra-abdo- minales. Les signes donnés par Tillaux, sont rarement au complet. Les manifestaitons douloureuses du début, alors que la tumeur est encore inconnue, donneront le change, et ne % seront rapportés à leur véritable origine que lorsque la décou- verte de la tumeur aura été amenée soit par la violence de la douleur, soit par le hasard. Le début par phénomènes d’oc- clusion intestinale sera surtout une source d’erreur. VIII. — Le pronostic est des plus sombres ; tous les cas de kystes chyleux non opérés ont été suivis de mort. Elle arrive au milieu d’une cachexie remarquable, par occlusion intes- tinale, par péritonite. Cette mort peut être brutale ; elle peut être due à une kyste qui n’avait jusque-là donné lieu qu’à des symptômes très bénins. IX. — Le traitement de ces kystes ne peut être que chirur- gical. Aussitôt que l’on a découvert la tumeur, il faut l’enlever. Cette opération est inévitable et il vaut mieux qu’elle soit pré- coce, f ar on aura plus tard des complications telles qu’adhé- rences, vascularisation excessive de la ])oroi, etc.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22421476_0085.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)