Traité théorique et pratique de la ligature des artères / [P.J. Manec].
- Pierre Joseph Manec
- Date:
- 1832
Licence: Public Domain Mark
Credit: Traité théorique et pratique de la ligature des artères / [P.J. Manec]. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![APPENDICE. en a encore d’autres sur lesquelles cott^ * °ccuPe, Jusqu’ici , il y recommandera à un aide de relever la fesse vers la crête de l'os dcsil#»*. seulement conseille : telles sont iw.~ a et<T P?at,<Iuée» ou ll pratiquera ensuite une incision à Ja peau, de trois pouces d* Inn™™.-' terne, l’épigastrique, et la péron trique exceptée, sont placées à une pas été possible de les représenl leur nnîitïnn T avec une satisfaisante exactitude dans rrr tr, ir: j,ai pcnsé pai la veine cave inferieure qui côtoie son rnin P gjgS£g£$&^93â!ë sur le dos là tà ePlf î“ -,d® ntamere suivante : le malade étant couché * ,f_7 . iifjciiicut adLiu-sciatique sui j îsctiion, et il divisera en travers quelques faisceaux charnus du prand fessier qui recouvrent cette partie. Cette division faite, il glissera sou doipt sur la face interne de la tubérosité de l’ischion pour sentir les battements de l’artère qui sont faciles à apprécier dans cet endroit. Cela fait il vuuijm^jcui. i our passer ia ligature, 1 ; est préférable à tout autre instrument. A la suite de cette opération , on ne doit pas craindre de voir le pus s’in* filtrer dans le tissu cellulaire du bassin, attendu que par son propre poids, il tend toujours a sortir de la plaie. D’un autré côté, on n’aura pas à craindre la compression et 1 irritation de la plaie par l’effet de la position du malade, parce qu’il est très aisé de disposer un appareil pour que le bassin ne repose que par la base du sacrum et les trochanters, Cette opération me semble entraîner après elle moins d’inconvénient» que I usage long-temps continué des astringents et d’un tamponnement forcé, pour suspendre une hémorrhagie qui suivrait la taille sous-pubieune. III. L artère ischiatique a été liée une fois par M. Bell, dans un casdebJes- suie de ce vaisseau. Quoique recouverte par toute l’épaisseur du grand j*ere ischiatique peut être mise à découvert assez facilement: il suffit de pratiquer une incision de trois à quatre pouces, parallèle à la direction des fibres du grand fessier, et dontla partie moyenne corresponde ; l’artère est placée sur la base de cette éminence, x -u-;— i **erfs grand et petit sciatiques, et par une ou deux veines au, sont fort petites, comparativement au voïumede l’artèîe. IV. Unpeutegalementher avec assez de facilité l’artère fessière au moment ou elle son du bassin en passant entre la partie la plus élevée de la grande ecl anciuie sacio-sciatique elle muscle pyramidal. Une incision de quatre pouces, parallèle a la direction dés fibres du mnd fessier Pt™,; _ symptômesqueï’on^s^^m^^id^rèsîS^L^s’ ^ à fe^r! «quTtrteSî o^eiation plutôt que de l’opération elle-même. Les parois de la tumeur anévrysmale étaient te ement. aminée „„*;i , . rumeur --- ouv*l U- on sent les balte- „ ' / «ne-meme. L,es parois d anevrys^e eta.ent tellement amincies, qu’il est probable que si l’artère avait pas ete liee, 1 hémorrhagie qui avait déjà eu lieu aurait reparu avec plus de violence, et enlevé le malade en quelques instants. P mi0*1 PGU i v su/P°ser <ïue si la ü^lure de l’aorte avait été faite avant £: “^^^rg^rndernierde8ré; iesd— de ■««*• Tdes aTaux : dans aux accidents primitif»/et Zs Ta Si ÏT- ' ,is °üt lésislé reparu dans le train postérieur, du second au II. Loisqu a la suite de la taille sous-pubienne, il survient une hémnr r agie inquiétante, on n a jusqu’à présent employé, pour l’arrêter uue les astringents et la compression dans la plaie mèn.Pfo l ’q --„ „.,cc F .. . . n . lu'| nieme. l„e plus souvent, ces . . * ^ musut, lüciiiaii a aecouvert i ec sciatique. En portant le doigt dans le fond de la plaie, on ments de artere. Son isolement d’avec les veines et le nerf qui l’accom- pagne, doit etre fait avec beaucoup de ménagement; sans cela, on serait expose a déchirer le. ■veines, leurs parois étant très minces. ' nal êtLdeP|°a 1 de 3‘ l,e,e eP'8astrique dans le voisinage du canal ingui- fion deî; hU CMUî’a exPosece vaisseau à être blessé pendant l’opéra- para ce n thèse* *d es h * ^ ^ qUelqUefois Peudant ^opération de la paiacenthese des blessures par instrument tranchant sur la partie infé¬ rieure de 1 abdomen peuvent aussi l’ouvrir. Lorsquecet accidenî a beu il arrive assez souvent que le sang se répandfclans l’abdomen: dans ce cas 'le c 111 uigien ne peut en avoir connaissance que par les signes généraux des hé nioirhagies, lesquels sont toujours pl us ou moins doutew/.u^ contraire^ sUe gcouleau-oehors^a position de la blessure etla quantité de sang qui’s’eu échappé suffisent a un chirurgien instruit pour apprécier s’il est ffu’rni par --o —-U an S la niaift_ même i P ninQ - - , onc ou une blanche de 1 épigastrique. Lorsq ue ce n’est q u’une branche moyens suffisent , et toutes les fois que leur emploi, sLr-touTcdni ï i“3rÏϰT8U fit le Plus souvent pour l’arrêter; mais lorsque le tronc a tamponnement de la plaie , n’a pas besoin d’être continué pendant plus de rhagie. Cette opération d’UUC ,Iian,ère sol'dc l’hémor- CL'anr;,^: °; ^.hœt cz?rimer le’s ,f>onde-au miiL de reaction qu’entraîne toujours l’action de moyens aussi a des agents dont les suites soient moins redoutables • car 1' tusion que la compression produit sur la plaie amène toujours à sa sui te l’a. cade cruralVdJi 17^7X7 ’ T ,1«ai.ure ae 'épigastrique au-dessous de ,uef ï -=• - ~ poMl,ons ^ ^ ~—•- --- 8 de parties molles, afin que l’artere étant comprise dans l’anse de fil elle se trouve comprimée .tu uu mot, ou a conseillé, et l’on a souvent pratiqué la ligature médiate. Les inconvénients de cette méthode sont asset cu mus pour que nous n ayons pas a les signaler ici. Elle peut n’étre pas moins f“! neste quele lamponnement de la plaie. On n’a fait usage deSe moyen que parce qu on ue pensait pas qu’il en existât d’autre. Je crois que dausla circon! ‘!le“,eu“^?“el>em<>1l>«gieabondanteàlasuiledel’opératio“da la taille, s. les réfrigérants et l’emploi d’une compression modérée nesnf! fiseut pas pour l’arrêter, on ne dmt. ^ ._ ne sur- a , 1, --u . v.rxrpitji u une compression modelée ne suf- fiseut nas pour 1 arrêter, on ne don pas persévérer dans leur usage, ni cl ër- cher a her dans la plaie l’artère ouverte. II serait, selon nous,8 préférable de lier le tronc de la honteuse interne, non pas dans la plaie, nas plus en arriéré, au point ou ellp arriva «n -- i ! , , . cu • a • « a . , y ] V4C4CJO J a la superficelle du pennee, ou par la honteuse el.eJi™ --be! artères de ce e!S & Per?nière P^tôt que par lesZT’ i n • m V ' . ; > ,c,0rtUb toiiTourni par l'artère du bulbe la superficielle du pennee ou parla honteuse elle-même, son écoulement se trouve toujours suspendu. ? 1 L artere honteuse interne naît de l’hypogastrique, et sort du bassin avec ischiatique en passant enlrp p hm-rt j.. L_r . . . ec r- * ùpuueviose/ajcm lata , mettra aisément l’arrè.o \ .1 - vert; mais si 1 épigastrique ne décrit qu’une courburp n a decou- comme cela arrive souvent et presaue tnuimirQ rî. 1 *P Pron.once‘e, nécessité de remonter jusque dans l’abdomen pour^a^wr/^renî61^ talion beaucoup plus dangereuse que si elle était faite au-dessus H f» 0pf crurale. Je pense que la possibilité d’une telle disposition arcade rerie premier procédé au second. P ndoitfairepréfé- .. VL L’artère péronière, comme la tibiale postérieure ne dmt • a «“ 3 ■ Pa'tle *“P*Tre de,lajambe’ d’abo,d’ Parc« qu’il sërak forà d f cas d hémorrhagie, suite d’une blessnrp4 0,1 d,f* . sang est rourni par la péronière Dlntêi arleras de celte région , et en secmid lieu, à caujdë U ’.f.P {«•«“«fe» qu d faudraitallerchercher à travers touip l'pno' j position de i artère inférieuiement, la position de cëuë^\T^ mülle*’ ligament interosseux , la rend presque inaccess^P », P!US profonde du îants, et, comme elle ne fournit uas’àu rîSltï1 ■n^ruxne.its vulné- -ccuinpagiiee par aeux veines et le nerf qui meme nom. loutes ces parties sont maintenues contre l’os nar fibreux qui n est qu un prolongement de l’aponévrose nui recouvre obturateur interne. De ce lieu à la peau, il n’y a quà des tissus et quelques fibre, inferieures du grand fessier; de manière nue couvrir celle artere, on n’a à craindre la lésion d’aucune parti? importante Le malade sera couche sur le ventre, le bassin reposait sur un ou deux oreillcis, le chirurgien, place du cote sur lequel il doit faire l’opération, FIN.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30452260_0093.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)