Les oeuvres de Pierre-François-Bénézet Pamard, chirugien et oculiste, 1728-1793; un contemporain de Daviel / éditées pour la première fois d'après ses manuscrits par son arrière-petit-fils Alfred Pamard et P. Pansier.
- Pierre-François-Bénézet Pamard
- Date:
- 1900
Licence: In copyright
Credit: Les oeuvres de Pierre-François-Bénézet Pamard, chirugien et oculiste, 1728-1793; un contemporain de Daviel / éditées pour la première fois d'après ses manuscrits par son arrière-petit-fils Alfred Pamard et P. Pansier. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![« réunis donnent la plus g-rande facilité en ce que, « dans tous les cas, l’œil est extrêmement fixe et que « l’opération s’exécute avec une promptitude surpre- « liante. « On peut rendre la courbure rlu trèfle jilus ou « moins g’rande, selon l’élévation de la racine du nez, « puisque cette courbiu’e est faite pour s’y accommoder. « Les deux petits lioutons placés à la base de la pointe (( du trèfle l’empêchent d’entrer plus avant dans la « chambre antérieure, et font un point de compression « direct et opposé à l’endroit où l’incision commence. « Lorsque j’ay traversé la cornée et que je veux ache- « ver l’incision, le trèfle me sert, sans le déplacer, à « soutenir le g’iobe. « Relevant ensuite le lamlieau de la cornée avec de « petites pincettes, je divise la capsule antérieure avec « l’aig’uille à cataracte ; alors, par une lég’ère pression « faite en l)as du g*lol)e, la cataracte sort. » Naturellement cette méthode soideva des objections : et d’al)ord la piqûre du trèlle sur la cornée ; Pamard démontre qu’elle est inolïénsive ; si elle entraîne un lég’er leucome, celui-ci est confondu avec la cicatrice de l’incision. Cet inconvénient, si tant est qu’il existe, est larg-ement compensé par l’immobilité de l’œil pen- dant l’incision. 11 fait ég’alement remarquer que le trèfle, une fois l’incision faite, sert encore de point d’appui pour maintenir ou soulever le g'iobe. Demours reproche au trèfle d’être un instrument manquant de précision, parce qu’on est oblig’é de le tenir de loin. Pamard lui répond, qu’il n’a jamais dit de tenir son trèfle comme une pique par l’extrémité infé- rieure, mais qu’on peut et qu’on doit le saisir au con- traire aussi près du nez f[ue ]mssible. Demours, rpii repousse le trèfle, invente pour le remplacer un instru-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b28039129_0043.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)