Licence: Public Domain Mark
Credit: Sales catalogue 3: Degrange. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![dites par l'artiste Petito. « Au milieu des passions politiques qui rendent tout æxcusable excepté J’'insouciance de Ja Police, il est bon qu’une voix étran- gère s’élève pour prononcer des paroles de droit humain et social et pour rap- peler que tout délit appartient aux tri- DINAUXACISQUeRNUIANAPIESATONATeSSE faire justice Jui-même... » Important article relatif à la forma- tion de l'unité italienne, pour Jaquelle il redoute moins « cette Scission appa- rente qui sépare aujourd’hui Garibaldi du ministère et même du roi « que » cette. multitude de petits événements qui séparent Naples des autres provin- cesvdu Royaume. Cent. vingt-six ans, de Tyrannie corruptrice, pèsent sur cette malheureuse cité ; pendant cent vingt-six ans, la Civilisation à été ar- rêtée aux portes de Naples. L’amour de la Loi ya été inconnu parce qu’on ne savait. pas ‘cé que c'était que. la loi, enfin je peuple a pris en mépris la vie de son semblable en voyant avec quelle capricieuse facilité la royauté en dis- posait. Or, cette tyrannie est tombée et avec Cetiemtiyranie, les flatteurs de Ja tyrannie, aujourd’hui, c’est le peuple qui est tout, puisque, par son vote, il dispose de tout, voilà pourquoi le peu- ple a ses flatteurs comme Ja Tyrannie avait les siens. » Article intitulé « Le Spectre de M. Conforti », dans Jequel il rassure plai- samment ce dernier sur le péril réac- tionnaire qui le hante. « …… Cependant, toutes les nuits, Ja Réaction vient Jui tirer les pieds. Alors, M. Conforti se lève, ordonne deux, quatre, six, dix arrestations. I] est vrai qu’avec Je jour léSCamenmuEereviIentieleaqu' alors Minor donne de mettre dehors ceux qu’il s’est trop pressé de mettre dedans... Crovez- moi, M. Conforti, quand Garibaldi et quand 40.000 soldats nationaux sont à Naples, la Réaction, qui à échoué sous François II, est trop intelligente pour croire qu’elle ait chance de réussir sous Garibaldi... Votre Réaction n’est pas même un spectre, c’est un fantôme... » mancier (1803-1870) — Mss. a. s. Enr. « Hier, le feu ; aujourd'hui, l’eau », : 14 p. in-4. 175 fr. Article relatif aux deux puits arté- siens creusés à Naples à titre d’essai, Jun pour le jardin du Palais-Royal, l’autre pour la place de la Vittoria : « Le jour où l’eau jaillit à chacun d’eux, Je VYDUICR ACCOUTUL- Ian routa etitena grimace. et s’en retourna, fort mécon- tent, s’asseoir su? son fauteuil syndi- Cal : l’eau des deux sources contenait du gaz acide carbonique ct du bicar- bonate de chaux... Or, le syndic de Naples, qui ne réunit pas toutes les qualités que M. l’Avocat Dettino exige des préfets, n’est pas chimiste et, par conséquent, ne sait pas qu'avec des bassins épurateurs, l’eau, si chargée: qu’elie soit, d'acide carbonique et de « bicarbonate de chaux, devient bonne à boire en vingt-quatre heures, comme cela à lieu à Paris pour celle du puits de Grenelle, après son séjour dans les bassins épurateurs du Panthéon... » 949. DUMAS (Alexandre), le célèbre ro- mancier (1803-1870). — Mss. a. signé (A. D.), 4 p. in-4. 150 fr. Chronique du 20 août. Enumération des vols et des crimes perpétrés à Na- ples pendant le mois d’août. En voici la fin: «.Un homme s'étant pris de dispute avec trois individus, les frap- pait tous trois, et remettait tranquille- ment son couteau dans sa gaîne aux cris de : « Vive Garibaldi ! » Qu’a donc affaire le nom sacré de Garibaldi dans ces affaires de meurtre et d’assassinat, et de quel droit un misérable profère-t- il ce nom en se servant du couteau, d'arme des traîtres ? » 900. DUMAS (Al:xandre), le célèbre ro- mancier (1803-1870). — Mss. a. signé (AS#D 325 D; 12-in-2. 150 fr. Article intitulé Pompeia. Vive critique du gouvernement des Bourbons de Na- ples, qui ne paie pas les ouvriers em- ployés aux fouilles de Pompeia, malgré la dotation de huit mille ducats qui lui - fut attribuée à cet effet. « Il y a donc : aujourd’hui sur les biens personnels de François II, un rappel de sept ans, c’est-à-dire de 56.000 ducats, à faire, le Roi de Naples ayant pendant sept ans touché et détourné de leur destination des fonds qui ne Jui étaient pas attri- bués. Sur notre demande, le 17 ou 18 septembre, le dictateur Garibaldi dé- créta que cinq mille piastres seraient allouées à tire de libéralité aux fouilles de Pompée.…. Maintenant, ce n’est pas tout. Ecoutez une chose qui n’est pas à croire. Depuis deux mois, les em- ployés de Pompeia ne sont points payés, (EEE) 551. DUPANLOUP (Félix), le célèbre : évêque d'Orléans, membre de l’Acadé- mie Française (1802-1878). — [.. a. s. à son évêque, Paris 1847, 2 p. pet.= in-4. 49: {re Lettre très intéressante, relative à une lettre qu’il avait adressée de Rome, au : Comte de Montalembert, que le pape a vivement appréciée, et dont de nom- breuses copies circulent à Paris et en France. « Des évêques qui l’ont lue m'écrivent pour me supplier de Ja Jais- ser paraître ; ils assurent, ce que je crois aussi, qu’elle ferait non seulement … un grand plaisir, mais un grand bien. . Je ne voudrais faire la moindre peine au Très Saint Père, mais si je pouvais savoir indirectement... que la publica- tion lui serait indifférente, je Jaisse- rais enfin la liberté de publier. » 552. DUPUIS (Charles-François), érudit, député à la Convention, auteur de](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b33159257_0014.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)