Volume 1
Traité de médecine et de thérapeutique / publié sous la direction de P. Brouardel, A. Gilbert, J. Girode.
- Date:
- 1895-1902
Licence: Attribution-NonCommercial 4.0 International (CC BY-NC 4.0)
Credit: Traité de médecine et de thérapeutique / publié sous la direction de P. Brouardel, A. Gilbert, J. Girode. Source: Wellcome Collection.
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!['j'iiArn-iMi;.\'r. H03 llobin (do Bordeaux) el Tessier (de Lyon) associcnl Ic naplilol an hcii/.oatc de soude (I). M. Dujardin-Heaumelz prefere a tousles aulisepticiues ei-dessus Je .s<//o/,donl il aduiinislre de 1 i\ i grammes el mOme davaiilage qnoli- dieunement; il I'associe au salicylate dc bismuth (2). C. Medication tonique. — A Graves, Stokes et Todd revient le nuM-ile de l introduction de celte medication dans les ri6vres. La substance d'election est Valcool (rhum ou cognac). Lc uin, tres utde d'ailleurs, a une action tonique beaucoup moins marquee. Le (jainqnina n'est ([xi'un adjuvant d'une utilitc contestable. En Angle- lerre on administre des doses d'alcool qui chez nous peuvent passer pour fort 6\e\6es et meme exag6r6cs : des medecins anglais n'ont pas craint, dit Murchison, d'administrer 360, 720 et meme plus de J000 grammes en vingt-quatre heures. La dose usitee par .Jaccoud — 30 a 80 grammes de rhum ou cognac dans une potion cordiale, avec ou sans addition d'extrait mou dc quinquina — nous parait dans la juste mesure : elle peut etre portee cependant sans mconvenienta 100 grammes. L'addition d'une bouteille de bordeaux est d'une bonne pratique. Voici, d'apres Murchison, les regies de la medication tonique. L'alcool ne doit pas etre donne aux malades au-dessous de vingt ans; il convient surtout aux malades ages de plus de quarantc ans, et aux alcooliques. Les deux grandes indica- tions de l'alcool sont : la faiblesse et Virregiilarite dii pouls, et Velal hjphoide avec stupeur, delire doux, tremblements, soubresauts, Eva- cuations involontaires. Les contre-indications principales sont, outre lc jeune age, les delires aigus et bruyants et I'oligurie avec albumine. La cafeine et Velher repondent a des indications limit^es et pre- cises que nous dirons ailleurs. D. Medication diuretique. — Provoquer la diur6se chez le typhoi- dique, c'est enlrainer hors de I'organisme par la voie r^nalc tous le<; dechcts toxiques. Le haut b(^n6fice d'une abondante diur^se dans la 1. typhoide a cte reconnu par tous les auteurs modernes. On donnera done le lait, et plus simplement les boissons aqueuses, la dieh- lujdriqiie qui, entrc les mains de Debove, est devenue meme presque une melhode curative. Administrer largement les boissons les plus varices est un principe aujourd'hui univcrsellement admis de tous Ics auteurs, et figurant dans toutes les methodes : il est inutile d'in- sisler. (li Bcn/.oatc de soude... ' »T , , , „ K'i'iunics. Naplilol p .J Veliiculc 100 — A |)rendre dans la journ(5e. •1] Salol ' • , I Salicj-late dc bismuth ' ^ 15 grammes. Pour 15 cachets : 2 A \ cachets par jour.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21984347_0001_0817.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)
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