Diagnostic différentiel des tumeurs congénitales de la région occipitale et leur traitement ... / par Victor-Nicolas-Louis Henry.
- Henry, Victor Nicolas Louis, 1886-
- Date:
- 1910
Licence: In copyright
Credit: Diagnostic différentiel des tumeurs congénitales de la région occipitale et leur traitement ... / par Victor-Nicolas-Louis Henry. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![lykystique car alors la tumeur prend un aspect bosselé qui lève les doutes, mais, si l’on est en présence de la forme uniloculaire, ion peut] hésiter. Le lymphangiome est le plus souvent transparent, mais quand le contenu du kyste est héma¬ tique, ce caractère disparaît, de plus, la fluctuation est par¬ fois difficile à sentir. On pourra se baser sur l’irréductibilité du lymphangiome et la coloration habituellement normale de la peau. Mais, il peut se faire dans l’angiome une trans¬ formation kystique, diminuant beaucoup la réductibilité. On voit ainsi que ce diagnostic peut rester indécis. En général, le kyste dermoïde n’atteint pas le volume de l’angiome car à la région occipitale il reste toujours petit. D’une consistance molle, il est souvent transparent et tou¬ jours irréductible; ces deux caractères l’empêcheront d’être confondu ,avec l’angiome. La distinction devient très délicate entre l’angiome et l’en- céphalocèle. Les deux tumeurs peuvent offrir le même volume, le même siège, la même forme, la même coloration, la même consistance. Toutes deux sont réductibles et non transpa¬ rentes. En général, la coloration et la réductibilité sont plus marquées dans l’angiome, mais ce ne sont là que des diffé¬ rences de degré, bien difficiles à apprécier. , Lymphangiome. — Les lymphangiomes existent surtout au cou ou à l’aisselle, les kystes séreux étaient considérés autre¬ fois comme exceptionnels à la nuque. Cependant Défosses (thèse de Paris 1909) en cite quatre cas. La forme et le volume de ces tumeurs sont très variables, la fluctuation est souvent peu nette. La peau paraît spongieuse. A la pression, l’on n’observe aucune réductibilité. Ces kystes affectent deux formes: uniloculaire et multiloculaire. Dans la forme multilo¬ culaire on observe moins de mobilité sur les plans sous-jacents, une forme plus bosselée, très peu de fluctuation, c’est la plus fréquente, c’est aussi la plus facile à diagnostiquer, car son apparence bosselée est caractéristique. Par la fluctua¬ tion, la forme uniloculaire sera distinguée des encéphalocèles et des lipomes dont la consistance est plus ferme. Quant aux](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b30615458_0019.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)