Rapport à la Société de biologie par la commission chargée d'examiner les communications de M. Souleyet relatives à la question désignée sous le nom de phlébentérisme / par Charles Robin.
- Robin, Charles, 1821-1885.
- Date:
- 1851
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Credit: Rapport à la Société de biologie par la commission chargée d'examiner les communications de M. Souleyet relatives à la question désignée sous le nom de phlébentérisme / par Charles Robin. Source: Wellcome Collection.
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![fages sur les phlébentérés. M. Souleyct montre un système vasculaire analogue à celui des éolis. Il montre : 10 que la poche dorsale, considérée comme l'estomac par M. de Quatrefagos, est un organe placé superficiellement dans les téguments du dos de l'animal. De cette poche, partent des ramifications creuses , fai- sant relief au-dessus de la superficie de la peau , et dont les subdivision? arrivent jusqu'au bord du manteau. Il le considère comme un appareil respiratoire aérien , car cet animal n'a pas d'autre organo de respiration , [ et les vaisseaux qui on viennent vont se joler dans l'oreillette. Cet ap»l pareil s'ouvre au dehors par un orifice que présente la poche principale, i orifice placé un peu en arrière de l'anus. Les ramifications de cet organe ne communiquent nullement avec des ramifications en cœcum et renflées* comme le figure M. de Quatrefages, Il n'y a d'analogues à ces renflements s que les organes vésiculeux ampulliformes que M. Souleyet démontre ap-,l partenir à l'organe sexuel mâle. 2o II fait voir que l'intestin a échappé à M. de Quatrefages. En effet,], l'estomac est très-petit dans ce mollusque, l'intestin, très-court, va presque s directement s'ouvrir au côté droit du corps, et non à l'extrémité postérieure 9 du corps, comme le dit M. de Quatrefages. Il montre de plus qu'il yak deux orifices génitaux et non un seul. Il niontre le foie ramifié,distribué\ dans les parois du corps, sous forme d'une substance verdàtre. Les ramir fications du foie sont très-nombreuses, terminées en cul-de-sac, et vonj se jeter dans deux canaux latéraux, lesquels s'abouchent de chaque côté de l'estomac. Ces canaux gastro-hépatiques sont relativement plus étroits que dans les Éolis, et il nous paraît douteux que les aliments y puissenf pénétrer régulièrement. Nous avons pu encore constater sur les pièces de M. Souleyet l'exaclaj tude de ce qu'il avance, et la vérité de ses planches. Nous pouvons enr core, en comparant les dessins et les descriptions de M. de Quatrefageç, répéter le même raisonnement déjà fait à propos pe l'anatomie de l'Éolis. Nous comprenons aussi que M. Souleyet, se basant sur l'anatomie de ces deux animaux comparée à celle publiée par M. de Quatrefages, ait pu dire que les faits signalés par celui-ci dans l'organisation de ces Mollus-? ques n'offrent pas un degré de certitude suffisant pour être acceptés. En se basant sur l'analogie de ces faits anatomiques avec ceux qu'ai} connaissait chez les être voisins, la brièveté de leur énoncé eût pu suffire à ceux qui continuent à se baser sur les principes toujours admis en ana- tomio et zoologie, et que nul effort n'a pu encore renverser. Mais il nen](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22284746_0052.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)