Traité des maladies du fond de l'oeil et atlas d'ophthalmoscopie / par L. de Wecker et E. de Jaeger.
- Louis de Wecker
- Date:
- 1870
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Credit: Traité des maladies du fond de l'oeil et atlas d'ophthalmoscopie / par L. de Wecker et E. de Jaeger. Source: Wellcome Collection.
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![Si nous corrigeons, pendant l'examen ophthalmoscopique, une anomalie de réfrac- tion au moyen d'un verre qui lui corresponde, nous obtenons, en tout cas, le gros- sissement le plus faible lorsque H résulte d'une réduction dans le pouvoir réfringent du système dioptrique] le plus fort grossissement lorsque M est basée sur un excès de pou- voir réfringent des milieux dioptriques. Nous obtenons toujours un grossissement moindre dans les cas de déterminée par un plus faible pouvoir réfringent que dans ceux qui sont occasionnés par un raccourcissement de l'axe optique, un grossissement plus faible dans les cas où if répond à un allongement de l'axe antéro-postérieur que lorsque M dépend d'une augmentation du pouvoir réfringent des milieux. Si le verre correcteur est distant de ^f^ du centre de l'œil, nous aurons un grossis- sement plus grand que celui de l'œil emmétrope, dans les cas de // déterminée par un rapetissement de l'axe et dans ceux de M basée sur une augmentation du pouvoir réfringent,- par contre, il sera moindre dans les cas où j^est produite par une réduc- tion du pouvoir réfringent et déterminée par un allongement de l'axe. Enfin, si nous admettons que la distance du verre au point nodal = 1, nous aurons pour II toujours un moindre grossissement, et pour M un plus fort grossissement que celui de l'œil emmétrope. Comme nous conservons, en général, un écartement d'au moins 1 entre le verre correcteur et le point nodal de l'œil examiné, le grossissement que nous aurons dans les cas de // sera en général inférieur^ dans ceux de Jf, supérieur à celui de l'œil emmétrope - mais il reste une différence sensible pour le grossissement suivant que l'anomalie de réfraction est basée sur ce vice de réfraction lui-même ou ne repose que sur une variation de longueur de l'axe antéro-postérieur. Pour faciliter l'intelligence de ces faits par un coup d'œil d'ensemble, nous avons réuni les résultats obtenus pour un nombre de cas déterminés. Nous avons ainsi les grossissements suivants: pour l'emmétropie l^:/^ diam. „ f/'/s, déterminée par un raccourcissement de l'axe, corrigée par -j- 3'/a, placée à 1/2 devant de k (point nodal). 15'/^ „ „ le même degré de //, II étant latente 17 „ „ //'/s, déterminée par aphakie, corrigée par ^Vs ^ ^!z' devant de A- 11 „ „ //'/o, déterminée par rapetissement de l'axe, corrigée par -|- 4 à 1 au devant de 133/5 „ „ //1/3, déterminée par aphakie, corrigée de la même manière. . 9^/5 „ „ if'/n , déterminée par allongement de l'axe et corrigée par — 21/3 à 1/3'' au devant de A- 13 „ „ if'/n, déterminée par excès de pouvoir réfringent et corrigée de la même manière 161/3 „ „ M^l^, déterminée par allongement de l'axe et corrigée par — 2 à 1 au devant de A: 161/3 „ „ i/'/o, déterminée par excès de pouvoir réfringent et corrigée de la même manière 21 „ La manière dont on a l'habitude de s'exprimer sur la détermination de l'état de réfraction au moyen de l'ophthalmoscope est la suivante. En admettant que Tobser- vateur soit emmétrope, on regarde l'œil examiné comme emmétrope, lorsque, en s'approchant le plus près possible, on voit distinctement le fond de l'œil; cet œil est hypermétrope, si, en se tenant encore à une certaine distance, on réussit à voir distinctement quelques vaisseaux à l'image droite. On doit le considérer comme myope, lorsque, même en s'approchant le plus possible, on ne réussit pas à avoir une image nette du fond de l'œil, et qu'il faut, pour y arriver, recourir aux verres](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21641560_0038.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)