Des métrorragies chez les vierges (pathogénie et traitement) : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 29 juillet 1907 / par François Pallarès.
- Pallarès, François, 1881-
- Date:
- 1907
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Credit: Des métrorragies chez les vierges (pathogénie et traitement) : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 29 juillet 1907 / par François Pallarès. Source: Wellcome Collection.
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![rose, mais s’expliquent par la coexistence avec celle maladie de lésions internes. Le paludisme doit tlgurer en bonne place dans la patho- génie des hémoiTagies utérines. Pendant notre intei'nal h Oran, nous avons tait, à propos de la malade qui tait le sujet de l’observation 11, quelques J’echerches que nous résumons. Biirdel, de Vierzon, a tait le premier mention des ti'oidjles utérins d’oidgine palustre en 1858. Dupuy, en 1879, et Du- sault, en 1881, ont traité de celle question dans leur llièse inaugurale. Bonlils, en 1885, Lardier, en 1888 {Bulletin me- dical des Vosyes)^ Charles Moulon, en 1898 {tlièse de Paris) ont ajipürté de très judicieuses consiiléralions. En dehors d'un ti'aumatisme utérin ou d'un tiaumatisme obsléti'ical, dont nous n’avons }>as à })arler ici, nolie élude n’étant consacrée (ju’aux seules jeunes hiles, les hémorragies utérines d'origine paludéenne jieuvent sui'venir dans les con- ditions suivantes : Tantôt elles sont liées à des accès tébiàles nets pour disjta- raître avec eux et reparaître à l’accès suivant. Tantôt elles constituent un accident isolé sans rien qui les annonce ou les ex})li(]ue, saut le paludisme anlérieui'. 11 s'a- o'it alors d’une véritable lièvre larvée, üans ce cas. la rué- O Iroi'ragie peut prêter à la contusion a\ec la métrile chroni- (pie. et celle contusion est partois d’autant jiliis tacite que les malades elles-mêmes ignorent leurs anlécédciits malari- ipies, parce (|u’elles«les ont méconnus. I.e médecin lui-même ne trouve d’ailleurs [>as dans les fièvres larvées de symjilôme manifestement révélateui’ ; ces méti’ori'agies surviennent d’habitude la nuit et se rejiroduiscnl d’une façon ))ériodique et assez régulière. Elles s’accompagnent quelquefois de ma- laises, d’élévation de la temj)érature (quehpies dixièmes à peine), de tiiiuêtaclion d(‘ la rate, (’e sont bien là des lièvres laiAÔes au même liti’i' (pie cerlaiiu'S éjiislaxis, certaines lie-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22423382_0020.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


