Des métrorragies chez les vierges (pathogénie et traitement) : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 29 juillet 1907 / par François Pallarès.
- Pallarès, François, 1881-
- Date:
- 1907
Licence: In copyright
Credit: Des métrorragies chez les vierges (pathogénie et traitement) : thèse présentée et publiquement soutenue devant la Faculté de médecine de Montpellier le 29 juillet 1907 / par François Pallarès. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by The Royal College of Surgeons of England. The original may be consulted at The Royal College of Surgeons of England.
26/88 page 26
![Observation Vil (Clin, médicale de Vulpian, 1870. — In llièsc Gueller.) La nommée G..., Isabelle, blanebisseuse, âgée de 20 ans, entre le 5 mars 1877 à la Gliai’ilé. Pas de maladies dans son enfance, lias de rliumalis)ii('. lléglée à 15 ou 10 ans ; depuis lors toujours bien réglée. îl y a un an, elb' a élé prise cb' névi-algie intercostale ]>our la- (pielle elle ('itlrc' à la Cbarilé dans b? meme sei-vice. Elle eut pen- dant son séjour de foiles bémorragies qui durèrent 12 à 15 jours. On avait déjà constaté son état anémi(pic avant que celle perle de sang ne raugmenlât. Pendant son séjour on aurait nolé l’existence d’une alTeclion cardiatpie. Les jambes furent enflées.. Sortie au bout de .5 .semaines, sans être guérie; elle a vécu en convalescence à la campagne pendant 9 mois. De relour à Paris, elle a recommencé à IraA'ailler le 10 février. Depuis 15 jours, elle se sent reprise de douleurs dans le ventre et les lombes. Le 27 févi'ier, la malade a eu une perle sanguine peu consi- déi'able ; le 2 uiai's elle a eu une véritable bémori'agie et l’écoule- ment de sang dure encore, mais il esl moins abondanl. Ges pertes ne résulbuit pas de la mensti-nation qui a lieu babi- luellemenl le 13 de cbarpie rnois'. La malade dit (pie les perles sont surlout abondanles lorscpie les accès d’éloulTement se pioduiseni a\('C une grande \iolence. llésullal actuel. —■ A rcxamen on Irome à la malad'e une api>a- reuce assez l'obusle, mais elle est très |)àle. Les pupilles sont dila- lées et ses conjoncfives anémiées. La dyspnée esl extrême, la res- jiiralion esl très cnurle. la parole brève enlrecoiqua'. les lèvres sont bleuàti’es. les exlnumlés sont Ironies. Gepeudaul il n y a pas de tendance à la syncofie ni aux lipothymies, bdle se tient assise dans son lit. la tète toujours i-elevée. y\ rauscnilation du cœur on entend un souffle d’une extrême netteté au piaunier temps a\ ec maximum à la pointe, souffle se pro pageani vers l’aisselle.](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22423382_0028.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


