Traité des fractures et des luxations / par J.F. Malgaigne.
- Joseph-François Malgaigne
- Date:
- 1855
Licence: Public Domain Mark
Credit: Traité des fractures et des luxations / par J.F. Malgaigne. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Woodruff Health Sciences Center Library at Emory University, through the Medical Heritage Library. The original may be consulted at the Woodruff Health Sciences Center Library, Emory University.
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No text description is available for this image![Jg„fd. p.us ae 3 mMm ^ son LSUoi», pour y ™Ssir complète™»., il W chiter. Voyez t. II, p. 537 et 543. PLANCHE XXIII. LUXATIONS DE L'HUMÉRUS ET DU COUDE. F.o. 1*1-Luxation f ^ ~^ ^J^^ * prostate. Vers l'âge de Vincenot, vieillard de 74 ans, mourut dans mon service, le ^»v 1 8 35 à 40 ans, dans une attaque d'épilepsie, il était ^ ^ ^^ J^^ quelqi]e doute sur la nature de ΣEEË d'unca^olet^eette isP r ont dan creux de l'aisselle la saillie de la tête humérale -, mais les médecins jugèrent la luxation ancienne et SI S! réduire. Cependant, à la suite, l'épaule étant devenue le siège de douleurs persistantes pour les faire cesLT 1 faisaLécuter au brasL mouvements de circumduction les plus étendus qu'il pouva.t. Il racontait que, dans le c e ces raouvementsfaisaientsail.ir plus fortement la tête luxée dans Faisselle et que plus tard cet e saillie disparut entièrement. A force de mouvoir ainsi le bras, il fut bientôt en état de bêcher, de scier du bois, etc. ; il élevait le bras en dehors horizontalement, le portait en arrière, arrivait même en avant à embrasser de la main l'épaule opposée ; seulement le coude ne se rapprochait du tronc qu'à la distance de 6 centimètres. Les muscles étaient aussi développés sur ce bras que suri autre. La fig. 1 montre les os luxés, la tête humérale remontée presque au contact de la clavicule, l'apophyse corono'ide appuyant sur cette tête en dehors de la gouttière bicipitale, dans laquelle le long tendon dubiceps a contracté des adhérences. La moi- tié supérieure de la cavité glénoïde apparaît vide, mais elle était recouverte par une membrane fibreuse d'un blanc nacré adhérant à la cavité même, dont la synoviale avait disparu. Enfin, la moitié inférieure de cette cavité est cachée par un noyau osseux considérable, mobile, auquel se rendaient les tendons du sous-épineux et du petit rond, et qui, en conséquence, n'est autre que le trochiter séparé de l'os. La fig. 2 montre la tête déformée, privée de son cartilage; la nouvelle cavité creusée sur le col de l'omoplate et la fosse sous-scapulaire, complétée toutefois par un plateau osseux à sa partie inférieure et interne. En haut cette cavité remonte jus- qu'à la racine de l'apophyse coracoïde, qui a même été aplatie par la pression ; en bas elle descend notablement au-dessous de la cavité glénoïde; lorsqu'on levait le bras, la tête descendait sur sa nouvelle cavité jusqu'à 3 centimètres au-dessous de la clavicule. Du reste, il faut ajouter que ce mouvement n'amenait pas l'humérus à la position horizontale ; le surplus de l'élévation était opéré par l'omoplate et la clavicule. Voir pour d'autres détails, t. II, p. 46, 47 et 515, Fig. 3, 4 et 5. — Luxation incomplète du coude en arrière. — Pièce recueillie sur le cadavre, sans renseignements antérieurs. La fig. 3 montre le coude vu par son côté externe, l'olécrane saillant en arrière, mais sa pointe demeurant au niveau du condy le externe ; celui-ci creusé parla tète du radius, dont la position atteste clairement une luxation incomplète; et en avant une stalactite énorme qui s'élève de la partie antérieure du cubitus, et que l'on voit mieux encore par sa face interne, fig. 5. La fig. 4 représente la face postérieure de l'humérus; et, malgré la pression exercée sur l'os parle bec coronoïdien, on voit que celui-ci ne remontait pas dans la cavité olécranienne. La fig. 5 montre la nouvelle cavité sigmoïde creusée en avant de l'ancienne, ce qui pourrait faire croire que le cubitus avait été complètement luxé en arrière, si l'on ne remarquait que l'apo- physe corono'ide n'est plus à sa place normale, mais a été fortement repoussée vers l'olécrane par la pression. Je noterai que sur cette pièce la pointe de l'olécrane était exactement à la même distance de l'épicondyle et de l'épitrochlée ; et j'ai pris soin de marquer cette pointe en a, fig. 3, pour qu'on ne la confonde pas avec le bec de l'olécrane, situé beaucoup plus haut, b. Voyez t. II, p. 583. PLANCHE XXIV. LUXATIONS DU COUDE ET DE L'EXTRÉMITÉ SUPÉRIEURE DU RADIUS. F,0PUVtL2;,^^™N DE LWBRAS ™»T *» AVANT, AVEC FRACTURE DE L'OLÉCRANE V.CIEUSEMENT CONSOMME ( MUSÉE DU- po«::nis ££2 ri1: T^rr l* > «s r^n k P,us „** - Hère de sa position norma e ' e le bol r • ^ ^ L'°lécrane' ^ à 3 -mimèTcs en de la pointe de l'apophyse co on de on h ^T™ *' ^ ^ C°ude d'e™ron 135° » raais si de l'oLane est L^^^^ on reconnaît que le sommet au uxssus, et qu ainsi il a ete jeté en arrière sans remonter ni des-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2103705x_0027.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)