Les obsessions dans les psychonévroses (étude psycho-clinique) : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 28 mai 1907 / par Louis Perrier.
- Perrier, Louis, 1875-
- Date:
- 1907
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Credit: Les obsessions dans les psychonévroses (étude psycho-clinique) : thèse présentée et publiquement soutenue à la Faculté de médecine de Montpellier le 28 mai 1907 / par Louis Perrier. Source: Wellcome Collection.
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No text description is available for this image![toujours retrouvées. L’une, la première, pendant laquelle la respiration se ait ralentie, irrégulière, est toujours de courte durée (phase d’attente anxieuse); l’autre, lui faisant suite,pen- dant hifjuelle la respiration est rapide, brève, haletante, mais a une durée beaucoup plus longue que la précédente (phase angoissante ])olypnéique). Ces phases sont indiquées très nettement dans notre planche 11, ou les figures 3, 4, 5, 6, représentent les courbes des mouvements respiratoires ins- crites pendant la crise, le petit trait vertical marque le mo- ment de l’apparition de l’idée obsédante. Elles doivent être lues de gauche à droite dans le sens indiqué par la flèche. I..es ligures 7, 8, 0, représentent divers types de respira- tion polypnéique. Pendant cette angoisse il éprouve diverses sensations vis- cérales ; sa gorge est sèche « comme s’il n’avait pas de sa- live », il ressent une excitation génitale légère, très brève, alors même qu’il ne s’agit pas d’obsession sensuelle. Pendant toute cette période d'angoisse il demeure immobile, tout en- tier à son émotion qui le paralyse psycbiquement. 3® Cette angoisse réactionnelle, développée par l’évocation persistante de l’idée obsédante est tellement énergique, que l’idée primitive qui l’a provoquée perd, en quelque sotte, aux yeux du sujet, de son acuité première. Par un effort sur lui- même, il se ressaisit. 11 fait appel à sa volonté et à sa logi- que. 11 discute avec l’idé-e qui semble ne pas résister à son raisonnement et perdre de l’importance. Son angoisse s'atté- nue et semble disparaître en même temps que l’idée qui lui avait donné naissance. C’est la période de lutte con- centrée. 4” A peine commence-t-il à reprendre haleine, se croyant délivré de cette vision d’épouvante, qu’aussitôt l’idée réap- paraît plus intense que jamais et dépasse en audace tout ce que le sujet aurait pu imaginer. 11 a beau faire appel à](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b22423412_0042.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)