La Médecine éclairée par les sciences physiques, ou Journal des découvertes relatives aux différentes parties de l'art de guérir, rédigé / par M. Fourcroy.
- Date:
- 1791-92
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Credit: La Médecine éclairée par les sciences physiques, ou Journal des découvertes relatives aux différentes parties de l'art de guérir, rédigé / par M. Fourcroy. Source: Wellcome Collection.
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![i9^ Médecine que frotté a'raide d’nn petit nombre de gouttes d’eau. Elle dormit comme à l’ordinaire , éprouva une sensation brûlante dans la paume de ses mains et s’éveilla deux fois dans la nuit avec des nausées , mais sa transpiration n’en parut pas augmentée. Cette daine répelta ce remède à la dose de sept grains dissous dans de l’eau 5 elle éprouva une légère transpiration et des jîausées. Le matin il s’en suivit encore des effets d’un léger purgatif, et pendant tout le jour l’action du remède sur tout le système parut se soutenir j l’effet le plus marqué fut une augmen- tion considérable de l’iirine , et deux on trois jours après cette dame sentit une grande déman- geaisonsur toute la peau, ce qui dura deux jours. Une dame de cinquante ans se plaignoit depuis Ion g-temps d’une douleur au coté , d’une perte d’a])pétit et d’une débilité clironique qu’elle attribuoit à une clmte antérieure de six mois. D’autrefois elle rapportoit ses affections à une cessation de l’évacuation sexuelle. Il étoit plus probable que son état étoit dû au dessèchement d’une inflammation ulcéreuse de sa jambe, qui quelques années auparavant avoit été accompa- gnée d’un écoulement considérable , et qu’on avoit fait cesser par l’application d’une poudre blanche qn’oii lui avoit conseillée. M. Sberwen engagea cette dame a frotter sept grains de tartre émétique avec quelques gouttes d’eau sur le coté et sur la région de l’estomac 911 étoit sur-tout le siège de la douleur. Lile fit elle-même les frictions avec sa main f après avoir répété ce remède trois ou quatre fois, on lui demanda les effets quienétoient ré- siiltés , elle répondit qu’elle en avoit été travail- lée dabs toute l’iiabirudedu corps, qu’elle avoit süé si abondamment qu’elle avoit mouillé ciitiè-](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21918995_0598.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


