La Médecine éclairée par les sciences physiques, ou Journal des découvertes relatives aux différentes parties de l'art de guérir, rédigé / par M. Fourcroy.
- Date:
- 1791-92
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Credit: La Médecine éclairée par les sciences physiques, ou Journal des découvertes relatives aux différentes parties de l'art de guérir, rédigé / par M. Fourcroy. Source: Wellcome Collection.
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![ÊcrAlR^E, etc.' 355 tet reconnoître les tuyaux urinaires. Il y ayo^t ;uussi un calcul qui bouclioit exactement i’extre- miité supérieure de l’uretère , auquel il etoit ttrès-adliérent dans cet endroiten sorte qu’on 1]ne pouyoit concevoir aucun passage de l’urine tentre ce calcul et les parois membraneuses de ce (.conduit. La vessie étoit d’ailleurs en bon état. Quand on considère le résultat de cette ouver- ttiire du corps , on a de la peine à comprendre (.comment le malade a pu , dans les derniers ttemps, rendre son urine presque comme dans ll’état naturel , soit pour la quantité, soit jpour la qualité. En effet, le rein droit parois- ssoit entièrement désorganisé , et il n’offroit upi’une matière purulente, avec quelques dé- Ibris de la structure primitive de ce viscère. (Comment donc a-t-il pu concourir à la secrétion (de l’urine ? Il n'’est pas moins difficile de con- ccevoir que le rein gauclie ait rempli cette fonc- ttion, et qu’il ait ensuite donné passage à l’u- nrine , puisqu’il étoit rempli d’une substance (calculeuse qui en bouclioit entièrement tous lies conduits , et que d’ailleurs l’extrémité de ll’uretère de ce côté , étoit tellement obstruée (qu’on n’auroit pu y transmettre ni l’eau , ni mn fluide encore plus subtil, comme l’air. Puis- ique donc ni l’un ni l’autre rein ne pouvoit jremplir ses fonctions relativement à la secrétion ' (de l’urine, comment cependant ,a-t-elle conti- ’ mué de se faire. Je puis rapproclier ce cas singulier d’un . autre fait analogue , que M. Portai nous a rap- > jporté dans une de ses leçons du collège royal, f .A la mort d’une dame âgée d’environ 84 ans, [ Iles reins se trouvèrent si remplis de concré- liions pierreuses, qu’elles pesoient plus de deux (Onces de cliaque côté; cependant cette dame i' i avoit toujours continué de bien uriner, en sorte](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21918995_0655.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


