La Médecine éclairée par les sciences physiques, ou Journal des découvertes relatives aux différentes parties de l'art de guérir, rédigé / par M. Fourcroy.
- Date:
- 1791-92
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Credit: La Médecine éclairée par les sciences physiques, ou Journal des découvertes relatives aux différentes parties de l'art de guérir, rédigé / par M. Fourcroy. Source: Wellcome Collection.
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![o.']6 La Méuecitî-e le cheval de volt avoir des mamelles , parce que j’en avois vu à l’ane , et que je devois les cher- cher sur le prépuce du clieval, parce que l’âne a les siennes sur son prépuce. Etant dirigé par la position des mamelles de l’âne, je regar- dai précisément à l’endroit où étoient celles du cheval, et je les vis à l’instant : sans cette induction je ne les aurois pas vues , car elles sont si peu apparentes qu’on poiirroit ne pas les appercevoir , quoiqu’on jetlât les yeux des- sus 5 c’est pourquoi je suis entré, dans ce détail avant que de faire la description des mamelles du cheval. Le prépuce de cet animal forme une sorte de bourrelet autour de l’orifice par lequel la verge sort; c’est sur ce bourrelet, du côté du scrotum , que sont placées les mamelles : il y en a deux l’une à coté de l’autre, à environ un demi-pouce de distance; on les distingue en ce que la peau est un peu élevée à l’endroit de chaque mamelle , et qu’au milieu de cette petite élévation , cpii est circulaire ,et cp.i a environ dix lignes de diamètre , on voit un orifice très- petit mais bien sensible lorsqu’on l’a une fois apperçu ; et cpioique cet orifice, qui est celui du mamelon, ne pénètre pas loin dans la peau , si 011 fait une incision c[ui passe dans le milieu de sa cavité , on recomioft de part et d’autre l’échancrure qui en faisoit partie. Voilà ce que j’ai vai sur quelques chevaux , mais ce n’a pas été sni” le plus grand nombre, car dans la plupart de ceux que jai observés , je n’ai pu reconnoilre ar.ctin vestige certain des ma- melons , quoique les mamèlles fussent bien reconnoissables par leur élévation dans quel- ques-uiîs : dans les autres il n’a paru ni ma- melles ni mamelons ; il est vrai qu’ils étoient yieux et. qu’ils avoient le prépuce flétri, ce](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21918995_0676.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


