La philosophie de la folie, où l'on prouve que cette maladie doit plutôt être traitée par les secours moraux que par les secours physiques : et que ceux qui en sont atteints, éprouvent d'une manière non équivoque l'influence de la lune / par Joseph Daquin.
- Joseph Daquin
- Date:
- AN XII - 1804
Licence: Public Domain Mark
Credit: La philosophie de la folie, où l'on prouve que cette maladie doit plutôt être traitée par les secours moraux que par les secours physiques : et que ceux qui en sont atteints, éprouvent d'une manière non équivoque l'influence de la lune / par Joseph Daquin. Source: Wellcome Collection.
Provider: This material has been provided by the Francis A. Countway Library of Medicine, through the Medical Heritage Library. The original may be consulted at the Francis A. Countway Library of Medicine, Harvard Medical School.
263/322 page 233
![en quelque manière, à Timpression lunaire, à celle des médicamens, et ne se manifeste réellement qu à l'œil exercé de l'observateur attentif, ou de celui qui ne s'est point laissé sé- duire aux paresseuses et faciles illu- sions de la prévention contre ce système : ]e dis, paresseuses illusions de la prévention ; car la prévention n'est qu'un vrai empirisme moral, c'est-à-dire, une détermination de nos actions, fondée sur la coutume et l'exemple : on fait ce qu'on a toujours fait, ou ce qu on voit faire ; cela fa- vorise cette paresse naturelle qui pa- roît être dans l'ame, ce que l'inertie est dans le corps, et on se dispense alors d'une des choses qui coûte le plus, de la peine de raisonner. Le dernier quartier de la lune est après les points lunaires que l'on a indiqué ci-devant, c'est-à-dire, les nouvelles et les pleines lunes ^ celui qui a le plus d'influence sur les fous](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b21038831_0263.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


