Monographie de la famille des cactées : comprenant la synonymie, les diverses méthodes de classification proposées jusqu'à ce jour pour sa division en genres et sous-genres, et quelques notes sur la germination et la physiologie / suivie d'un traité complet de culture et d'une table alphabétique des espèces et variétés.
- Labouret, J.
- Date:
- [1853]
Licence: Public Domain Mark
Credit: Monographie de la famille des cactées : comprenant la synonymie, les diverses méthodes de classification proposées jusqu'à ce jour pour sa division en genres et sous-genres, et quelques notes sur la germination et la physiologie / suivie d'un traité complet de culture et d'une table alphabétique des espèces et variétés. Source: Wellcome Collection.
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![ment des lichens et des mousses, qui gênent tant les per- sonnes qui font des serais. La manière de faire ces arrosements, l’hem’e à laquelle on les fait n’est pas non plus imiilTérenle. L’arrosoir dont on se sert doit être muni d’un bec effilé; pendant l’été, l’eau doit être projetée sur le sommet de la plante et non sur ses côtés, parce qu’alors elle dérange la terre des pots et déchausse les sujets; pendant l’hiver, elle doit être pro- jetée sur les bords de cette terre dans le même but, et afin d’éviter de mouiller les plantes. Jusqu’à la fin de mai, les arrosements doivent se faire le matin avant neuf heures, parce que la chaleur de la journée permet de les ressuyer avant la nuit, qui peut être froide; pendant la belle saison, ils doivent se faire dans l’après-midi, après quatre heures, ou le matin avant dix heures, parce qu’à tout autre instant du jour, l’humidité qui pourrait rester sur la surface des plantes peut les exposer à des coups de soleil. XIV. — Propagation et multiplication des Cactées. Peu de plantes se multiplient aussi facilement que les Cactées; leur propagation peut se faire soit par semis, soit par bouture. La propagation par semis est la méthode la plus impor- tante, tant pour le grand nombre de sujets qu’elle ])roduit, que pour leur nature, qui est toujours moins délicate que celle des sujets provenant du pays. L’époque la plus favorable pour semer, est la dernière moitié de février ou la première moitié de mars, parce qu’elle permet aux jeunes semis d’atteindre dans le cours d’un été le volume d’une noisette, et qu’il est plus facile alors de leur faire passer l’hiver ; les semis faits plus tard sont encore trop délicats au moment de la mauvaise sai- son, et risquent d’être perdus. Les terrines ou pots destinés aux semis doivent êire Ires-plats, de 4 à 5 centimètres de hauteui', afin c|ue la terre ayant peu de prolondeur, se lais.se facilement imbi- l)cr d’eau. Après avoir garni leur fond, on les icmplit de](https://iiif.wellcomecollection.org/image/b2812747x_0639.jp2/full/800%2C/0/default.jpg)


